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 Trinidad ☼ I drew some painted dreams. 
MessageMar 14 Jan - 16:02

Trinidad Pacifica Caballero



« Viens, on va faire un jeu: on s'appelle tout les soirs, on reste des heures au téléphone, on se voit le plus possible, on s’embrasse... mais la première qui tombe amoureuse a perdu! »


Moi c'est Trinidad Pacifica Caballero, ou "Trini", je suis une Liée mais mon métier c'est plutôt du genre prof' de zumba mais j'veux être peintre.

Je suis âgée de 23 ans, l'âge parfait, quoi. Je suis née à Caracas, au Venezuela. Actuellement, je suis célibataire et par dessus le marché, j'aime les filles et rien que les filles, sorry les gars! Ah au fait, j'ai un Daemon qui s'appelle Cambria J. Milton.
Bon, je vais te raconter un peu ma vie, tu verras, ce sera chouette.


My Appearance


Trinidad, c'est une petite fleur fragile qui n'a rien de réellement exotique. Lorsqu'elle vous dit qu'elle vient de Caracas, avec ses yeux bleus et sa peau pâle, elle vous donne envie de rire malgré son accent chantant qui porte avec lui toute l’Amérique latine. Petite brune informe sans poitrine et au bassin extrêmement étroit, encore coincée quelque part entre l'adolescence et la jeunesse de l'adulte, il est difficile de ne pas lui trouver un côté femme-enfant -ses traits même sont encore très enfantins. Le visage angélique extrêmement mobile à l'ovale un peu joufflu, sa bouche aux lèvres épaisses qui semblent faites pour les baisers et ses grands yeux presque gris sont un véritable livre ouvert sur ses émotions; elle ne sait rien cacher et tout se voit, chez elle. Ses cheveux d'un noir aile-de-corbeau sont indisciplinés si bien qu'elle préfère le plus souvent les porter courts. Extrêmement épais, ils trahissent son ascendance hispanique mieux que le reste de sa morphologie, loin des idées-clichés des poupées siliconées que se font les gens d'Amérique du Nord sur les vénézuéliennes.

Trinidad, c'est une petite fleur sauvage et sans racine, oui. Elle est épanouie, énergique et aime porter tout ce qu'elle trouve. Elle est bohème et affectionne les couleurs vives, les assortiments foutraques de tissus et de formes, quitte à passer pour une hipster. La mode ne l'intéresse pas, elle n'a d'ailleurs pas assez d'argent à y investir; mais elle est créative, a son style et l'assume. Il n'y a rien qui lui fait honte et toute personne qui serait habillée comme elle semblerait fagotée plus qu'autre chose; mais pas Trini: elle, tout lui va, à vous en rendre jalouses, mesdemoiselles. C'est parce qu'elle se sent bien dans ce qu'elle porte, bien dans ses pompes même si sa vie n'est pas facile. C'est parce que son credo est "souris et encule la vie avant qu'elle ne t'encule", tout simplement. Trini, elle chante, elle danse: elle vit autant qu'elle peut.

Elle n'est pas vraiment belle, pas vraiment laide non plus; tout au plus commune; c'est la fille qui attend à côté de vous dans le métro, ou peut-être celle qui vous demandera quelques dollars dans la rue. Il existe des milliers de filles comme elle, mais son sourire a un petit quelque chose qui fait son charme, sait retenir l'attention. Car elle a quelque chose, cette petite: des attitudes, des gestes, une intonation, difficile à définir. Son tempérament, ses actions savent retenir l'attention avec une certaine facilité, même sans parler de séduction. Son côté bien dans ses pompes y joue beaucoup, très logiquement. C'est la lolita qui vous croise à la sortie d'un bar, qui parle peu mais bien. C'est la fille avec des trous dans son jeans, et un sourire un peu désabusé aux lèvres; une clope coincée entre les dents. La beauté, c'est pour les cons; elle continue à dire qu'elle n'a pas besoin de ça et, les cheveux dans la tronche, elle rit sans raison. Avec ses docs martens cloutés, ses Ultras surcolorés et ses jeans trop serrés, ses pulls trop grands, ses grands yeux de biche et ses écharpes imprimés léopard. Elle fume, surement trop, surement depuis bien trop tôt aussi. Mais elle s'en fout. Elle s'en fout aussi de ce qu'on pense de son mode de vie.

My Personality


"Yooooloooo!", crierait-elle volontiers en courant partout comme une enfant de quatre ans. Elle est venue à la Cité des Anges à la poursuite du Rêve Américain, de la gloire et de l'argent facile, à la conquête d'Hollywood alors qu'elle n'a aucun diplôme. Et pourtant tu vois c'est là sa force: dans cet optimisme quasi insultant pour ceux qui se mettent en travers de sa route. Déterminée et volontaire, elle ne se débine pas facilement et l'on pourrait volontiers la qualifier d’opiniâtre, voir de bornée. La vie n'est pas toujours facile à South Central et à L.A. tout court, quand vous êtes une hispano: les gens vous voient comme une minorité envahissante, une statistique de plus dans les faits divers ou une racaille sans avenir. Mais elle, avec sa voix de petite fille toute flutée, elle s'imposer. Elle voudrait s'en sortir et devenir quelqu'un.

Et ouais, elle rêve en couleurs, la chica. Mais son rêve, c'est tout ce qu'elle a; le talent, elle en a mais ailleurs. Mais elle bosse, elle s'accroche. Elle aime des choses simples, un peu triviales: zoner, de jour comme de nuit, parler avec un peu tout le monde et n'importe quoi. Trainer avec ses potes, son "crew" comme elle dit, gueuler dans le métro, et surtout peindre et danser. Personne ne peut enlever à cette fille qu'elle a le rythme dans la peau et que son corps suit la musique sans effort; peut-être aurait-elle du suivre cette voie et devenir streedancer. Mais elle veut barbouiller, qu'on te dit. Peindre, le reste c'est de la connerie. Le physique n'a aucune importance. L'argent n'est pas un moyen d'être heureux: elle, elle aime la liberté, les plages de Venice et quand à la tombée de la nuit, le ciel y devient orange et rose.

C'est une véritable lolita; plus jeune, elle a apprit que beaucoup de choses s'obtiennent d'un sourire ou d’une attention, qu'on arrive parfois à ce qu'on veut en faisant semblant ou en faisant appel à l'émotionnel des gens plutôt qu'à leur logique. Pourtant, ce n'est ni une manipulatrice, ni une garce; simplement une fille qui se débrouille et a ce petit quelque chose que d'autres n'ont pas. Elle refuse de rentrer dans le moule: pas de tatouages, pas de piercings, et elle refuse de boire la moindre goutte d'alcool; du tabac, peut-être, mais chacun son vice. Elle fait mine de se foutre de tout, mais ce n'est qu'une apparence pour plaire aux gens. Parfois, elle se fait plus conne qu'elle ne l'est. Plus enfantine: ni plus vraiment une ado, ni encore vraiment une femme: c'est une adulescente assumée; parce que ça plait aux gens plus âgé et elle, elle aime les gens plus âgés. Vraiment.

Peindre, c'est toute sa vie et pourtant ce qui nait sur ses toiles prend sa source dans la mort et la peur. En effet Trinidad a tendance à peindre pour exorciser ses démons, pour vaincre ses cauchemars récurrents: décor sombres et irréels, enfant illégitime de Max Ernst et de Salvador Dali, personnages terrifiants et monstres peuplent ses œuvres bizarres, à la fois très noires et très colorées. Elle espère ainsi parvenir à se débarrasser de ses angoisses nocturnes, de ces terreurs qui la hante depuis qu'elle est toute petite et qui l'empêche de dormir paisiblement; car en effet la vénézuélienne souffre d'un trouble du sommeil paradoxal depuis ses six ans. Ça commence toujours de la même manière:  en début de nuit ou de siestes longues, un cri de panique. Assise sur son lit les yeux écarquillés et fixes, elle a l'air terrifié, hurle et est insensible aux tentatives  pour la rassurer: elle se débat lorsqu'on tente de le toucher pour la calmer, terrifiant parfois pendant presque une demie heure. Agitée, en sueurs, Trini fait de la tachycardie, de l'hyperventilation et tient souvent des propos incohérents durant ses crises; elle s'apaise et se rendort spontanément à la fin de sa terreur, ne gardant aucun aucun souvenir de la crise sauf dans certains cas exceptionnels. Alors ce qu'elle voit dans ses cauchemars, elle le peint; et ce qu'elle voit par manque de sommeil aussi. C'est tout aussi terrifiant, voir même pire.

Très active, dynamique et toujours en train de se marrer, Trinidad veut donner une impression de force à ceux qui la côtoient. Certainement pour cacher ses inquiétudes et ses terreurs personnelles sous une carapace, afin de se protéger. Elle bouge pour oublier qu'elle a sommeil, elle rit pour oublier qu'elle a peur de s'endormir mais aussi un fort complexe né d'une grande souffrance sociale prenant sa source dans le fait qu'elle souffre de ses terreurs nocturnes; cela la complexe profondément si bien qu'elle n'a jamais parlé à personne de sa maladie; seuls son demi-frère Juan et son Daemon Cambria sont au courant.

Avec elle rien ne dure et elle est capable de passer facilement de l'enthousiasme à la déprime, dramatisant tout et amplifiant terriblement le moment présent. Ce trait de caractère la rend difficile à comprendre et le moins que l'on puisse dire est que sa cyclothymie déconcerte assez son entourage. C'est une hypersensible, très tournée vers son foyer dont elle attend affection et chaleur. Elle est souvent beaucoup plus inquiète et craintive qu'elle ne veut bien le reconnaître. Elle peut donner l'impression d'être une femme capricieuse ou excessive, alors qu'elle a, en réalité, beaucoup de mal à harmoniser ces deux tendances incompatibles.

C'est juste une gosse tu sais, elle ne fait rien de mal. Mais rien de bien non plus.

Based on a True Story


C'est la mer des Caraïbes dont Trinidad se souvient le plus dans les souvenirs de son enfance ni vraiment joyeuse, ni vraiment triste. A Caracas la misère la plus cuisante fait son chemin avec la richesse la plus insolente et c'est dans une des vieilles banlieues sensibles de Sucre, une municipalité de la ville, que Maria Del Pilar Nuñez Caballero donna naissance à sa fille et l'éleva à la fois tendrement et de manière totalement anarchique. Jeune fille-mère célibataire abandonnée par sa famille, elle préférait collectionner les hommes plutôt que de s'occuper de ses deux enfants, Juan de Dios et sa demie sœur Trinidad, qui étaient livrés à eux-même. L'école et les bêtises rythmaient leurs journées aventureuses où la fin de la journée était synonyme non pas de repos au foyer familial mais d'errances et de vadrouilleuses avec les autres enfants du quartier pour se créer des royaumes imaginaires,s e constituer des trésors de pacotille et lancer des œufs sur la façade de la vieille Nona Saldana. Le décor de leur enfance était un quartier pauvre bordant la zone industriel dont ils coloriaient les murs et les trottoirs à la craie pour s'inventer des tonnes d'histoire. En définitive, l'enfance de Trinidad fut plus heureuse qu'on ne pourrait le penser, ou tout du moins prend-t-elle ce passé avec une certaine légèreté et philosophie: elle avait Juan, et ses amis. Elle était libre et sa mère l'aimait, malgré ses défauts. Car une mère reste une mère, même si elle passe son temps ailleurs.

Pourtant ce défilé de prétendants déboussola grandement la petite fille; certains ne venaient que pour coucher avec sa mère tandis que d'autres se prenaient pour des "papas de substitution"; l'enfant, malgré sa joie de vivre et son énergie, était difficile: en proie à de terribles terreurs nocturnes qui épuisaient ses proches et rendaient folle sa mère. La petite fille craignait de fermer les yeux la nuit venue, son angoisse lui donnant des sueurs qui la réveillaient en plein milieu de la nuit, hurlant de tout ses poumons. Il y avait les craintes irraisonnées, les cauchemars indicibles qu'elle faisait, peuplés de monstres indéfinissables. Ses croquemitaines la hantaient chaque soir, la hante encore aujourd'hui. Sa mère lui fit voir un pédopsychiatre en économisant sur ses fins de mois et il apparut qu'une seule chose arrivait à diminuer les terreurs de Trinidad: dessiner, mettre des images et des mots sur ses peurs nocturnes. Les monstres prirent alors des visages et des noms, vastes gribouillis à têtes d'oiseaux et dents de requins qu'on aurait dit dessinés par un schizophrène. Elle leur trouva un prénom pour chacun, une identité; ils devinrent des personnages de son quotidien, qu'elle tendait d'exorciser à sa façon.

Elle aimait dessiner Trinidad. Le jour, elle barbouillait les murs et les routes, des feuilles ou des tickets de caisse. Le soir, elle essayait de vaincre ses angoisses en apprivoisant ses démons qui devinrent petit à petit des amis imaginaires. Des monstres certes, mais des amis aussi. Et malgré l'inconstance de sa mère, malgré le fait qu'elle avait toujours du un peu s'occuper d'elle toute seule, Trinidad ne grandit pas mal: il y avait certes ces terreurs qui la fatiguaient, mais la vie de jour était belle aux côtés de Juan et de leurs amis. L'école du quartier, le collège puis le lycée furent aisés; elle avait des dispositions, même si on la trouvait particulièrement turbulente. Elle gagna une bourse pour aller étudier les arts plastiques à l'Université Monte Avila. Pourtant, avide d’aventures et de nouveautés, Trinidad abandonna ses études à leur commencement pour suivre son demi-frère Juan qui partit du Venezuela. Après tout était-il sa seule famille, puisque sa mère était trop volubile et que son père n'était qu'un illustre inconnu, surement un coup d'un soir.

C'est à dix-neuf ans que Trinidad découvrit Port-d'Espagne, la capitale de Trinité-et-Tobago. Elle y reprit ses études en enchainant des petits jobs dans des fast-food, des sandwicheries ou en distribuant le journal. Mais l'effort en valait le coup: la ville était colorée, vivante, merveilleuse. C'était le Pays des Merveilles avec son carnaval, le plus célèbre de la Caraïbe, ses gens avec leur accent français terrible et adorable à la fois. On y jouait sur des fûts de pétrole vides, on y cause créole trinitéen. On y danse la samba ou la Soca, tout les jours. Elle qui aimait tant peindre et danser y trouva l'opium de ses nuits sans sommeil, faisant la fête pour tomber de sommeil et fuir ses terreurs. Elle vivait dans une cité étudiante toujours en ébullition, partagée entre cours, petits jobs et apprentissage du Limbo et de la Salsa. Mais ce petit paradis fut perturbé par un coup de fil de sa mère qui, sans vraiment d'explication, lui donna ce qu'elle avait espéré depuis des années: le nom de son père biologique, un certain Eriksen. Visiblement un touriste de passage, une aventure de quelques nuits. C'était à l'époque un homme marié visiblement venu d'Amérique du Nord ce qui expliquait peut-être l'air métissé de Trinidad qui, ayant toujours voulu rencontrer son géniteur, décida de quitter Port-d'Espagne pour Los Angeles après une seule année passée dans ce petit paradis. Toujours avide d'aventures, Juan l'accompagna et ils s'envolèrent ensembles pour la Cité des Anges.

Et à nouveau, recommencer à la case départ, enchainer les petits boulots en s'installant à South Central parmi la communauté hispano de la ville. Entassée avec son frère, trois mexicains, une portoricaine et deux péruviens qui ne parlaient pas un traitre mot d'anglais, la vénézuélienne creusa sa place; elle décida de ne plus poursuivre ses études, désirant devenir artiste peintre par ses propres moyens et suivre ses rêves. Et tandis que ses terreurs redoublèrent, le destin lui envoya une amie: elle s’appelait Cambria et était plus douce que la moitié d'elle-même, secrète comme un petit rouge gorge attentif ou un chat affectueux qui la nuit se blottissait contre elle pour la consoler. Triste, et gentille, était Cambria. Elle tait son Daemon, apparut une nuit comme ça, comme un claquement de doigt, comme jetée sur elle par une bonne fée. Elle venait de nulle part et devint son âme-sœur, plus que sa meilleure amie. A elle, Trinidad put tout dire; d'elle, elle pouvait tout entendre. Comme une sœur jumelle qui ne lui ressemblait pas, comme un amour qui prenait sa source dans l'amitié la plus pure et la plus désintéressée qui soit. Cambria était un don du ciel et sa Liée fit tout pour qu'elle se sente bienvenue et entourée d'affection. Et son sa Daemon l'aidait à affronter ses angoisses, la vénézuélienne fit tout pour que la jeune femme s'insère et se sente bien: elle l'incita à faire ce qui lui plaisait, commencer une formation de fleuriste, se faire des amis, sortir et découvrir le monde.

Pourtant quand il y a quelques mois le tableau s'assombrit d'une agression de son Daemon, d'un étrange mariage et d'une grossesse en devenir, Trinidad ne perdit pas le sourire ni cet optimisme quasi-insolent qui la caractérisait: avoir un enfant est une chose merveilleuse. Et même si la jalousie naissait dans son cœur en découvrant que Cambria aimait cet homme, ce Frederick froid et distant, elle n'en dit rien. C'était le choix de son amie. Mais secrètement, Trinidad détesta cet homme dès la première seconde où elle le vit. Alors quand le couple décida de ne pas se mettre en ménage et que Cambria resta chez elle, la brune n'en fut que plus contente. Elle décrocha récemment un boulot de professeur de zumba, continuant à peindre par passion et suivre ses rêves. Il faut bien manger, mais ne pas perdre de vue ses aspirations profondes. Et ses histoires rocambolesques avec Beverley, sa petite amie depuis un an et demi sans qu'elles ne consomment, ne changeait rien à sa décision. Berveley était une vraie petite peste, une princesse WASP qui avait grandi à Bel Air et vivait dans le luxe: elles s'étaient rencontrées dans une soirée quelconque, venant de deux milieux diamétralement opposés mais la blonde l'avait voulu presque au premier regard; n'assumant cependant pas ses penchants et étant d'une nature capricieuse et possessive, Beverley ne cesse de tourner Trinidad en bourrique, de la larguer avant de revenir la chercher, de lui faire des scènes, d'être affreusement jalouse de Cambria... et pourtant, chaque fois elle revient. Certains -ceux au courant, rares et silencieux- de leur relation disent souvent que seule une fille patiente et optimiste comme Trini peut aimer une personne aussi détestabe que Beverley.

Pourtant, la priorité de Trini reste bel et bien Cambria. Elle s’occuperait de son Daemon, quitte à s'occuper de son bébé aussi. Car elle le lui avait dit: "ton bébé, c'est un peu le mien aussi."

Bonjour tout le monde ! C'est moi Basterd, la personne cachée derrière l'écran.
Je suis arrivée ici grâce à l'Admin de mon cœur et je suis majeure puisque j'ai 30 ans.

Mon niveau rp est vétéran puisque je fais du rpg sur forum depuis bientôt neuf ans à quelques mois près. ♥.




Real friendship stories never have endings.
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She's more myself than I am. Whatever our souls are made of, her and mine are the same. She's my soulmate, she knew me and accepted me before anyone else did or when no one else would.


Dernière édition par Trinidad P. Caballero le Lun 14 Juil - 9:37, édité 31 fois
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MessageMar 14 Jan - 17:00
Ma Soulmate je t'aime déjà ♥♥ Ravie de voir ta bouille sur le forum !



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MessageMar 14 Jan - 17:02
Han ma "plus-que-BFF", merci pour l’accueil! Je devrais bientôt avoir fini ma fifiche!   

  

Bref ce forum est une merveille, 'mate.  


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MessageMar 14 Jan - 18:44
Comment pourrais-je ne pas te valider ?   Je t'aime ma Liée d'amouuuur  monkey monkey 

Je te valide donc avec grand plaisir et n'oublie pas ta fiche de liens  pale 



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