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 [Terminé] Beverley ♣ Ne te fais pas d'illusions, je décide.  
MessageVen 17 Jan - 19:22

Beverley Rachel Stanford



« On s'en va parce qu'on a besoin de distraction, et l'on revient parce qu'on a besoin de bonheur. »

Moi c'est Beverley Rachel Stanford, je suis une humaine mais mon métier c'est plutôt du genre étudiante en Arts.

Je suis âgé de 23 ans, l'âge parfait, quoi. Je suis née à Los Angeles. Actuellement, je suis en couple, mais je ne l'assume pas et je ne veux pas l'assumer et par dessus le marché, j'aime les femmes, mais ça, personne n'est censé le savoir et je suis sûre que ce n'est qu'une passade. Ah au fait, je n'ai pas de Daemon.
Bon, je vais te raconter un peu ma vie, tu verras, ce sera chouette.



Mon Apparence


Physiquement ? C’est le genre à faire super gaffe à l’image qu’elle renvoie aux autres. Elle s’adapte en fonction des lieux qu’elle fréquente et pourtant, on la remarque, parce qu’elle fait en sorte que ce soit le cas. Il y a toujours un petit détail qui interpelle, que ce soit dans le maquillage ou dans la tenue. Un truc qui fait dire « Tiens, c’est Beverley ! » et qui fait qu’on ne peut se tromper. Elle prend soin d’elle, mais pas à l’excès non plus. On lui a toujours appris à être présentable – les apparences, c’est important que lui disaient ses parents quand elle était gamine – et elle fait en sorte de ne pas être à l’arrache. Toujours bien accorder ses hauts avec ses chaussures, et porter des tenues qui la mettent en valeurs. Faire en sorte de dompter sa chevelure blonde, de garder ses cheveux mi-longs, voir longs, parce que les filles ne devraient pas avoir les cheveux courts. Et ne jamais sortir sans maquillage. Avoir de belles mains. Porter des talons. Bref, c’est une nana qui se voudrait girly et princesse urbaine mais qui a parfois quelques attitudes de garçon manqué sans même s’en rendre compte elle-même. Elles sont très légères, ces attitudes et se remarquent à peine, et elles ressortent surtout lorsqu’elle est bien imbibée d’alcool et que cette imbibition gratte la surface. Est-ce qu’elle est belle ? Si elle fait en sorte de l’être, elle peut être magnifique même. Sinon, elle est finalement assez banale ; yeux marrons, peau pâle. Un visage qui ne marque pas forcément les esprits, en somme ; un peu ovale, fin et aux traits assez harmonieux, sans plus. Mais ne pas marquer les esprits, ce n’est pas dans le tempérament de Beverley.. Alors, il est certain que son visage restera gravé dans votre esprit, parce qu’elle se démènera pour faire en sorte que ce soit le cas. Bref, bijou, vernis, ect.. Tout est bon pour l’embellir..

Peut-être que ce qui vous marquera le plus, néanmoins, ce sera son sourire. Il parait tellement naturel, tellement communicatif même lorsqu’elle se fout ouvertement de vous, que vous ne l’oublierai pas. C’est comme ça, y’a des gens qui ont des sourires qu’on ne peut pas se sortir de la tête..


Mon Caractère


Au fond, tout au fond, juste derrière ce monticule de masques qu’elle porte à longueur de temps, il y a une certaine fragilité. Le genre de fragilité qu’elle ne vous laissera jamais voir, parce qu’elle est trop fière et parce que ça, c’est son secret à elle. Un secret qu’elle n’a jamais partagé avec personne, et qu’elle aura plus que du mal à partager avec qui que ce soit un jour. Bien sûr qu’elle se sent inférieure aux autres, c’est évident, non ? Une personne réellement sûre d’elle n’a pas besoin de toujours remettre plus bas que terre les autres.. Bien sûr qu’elle se rend compte à quel point elle peut être une véritable petite peste insupportable, toujours à rabaisser les autres et à appuyer là où ça fait mal. Mais ça l’amuse, tout ça, finalement. De se sentir plus forte que les autres, alors qu’elle flippe qu’on découvre à quel point elle n’a pas confiance en elle-même. Elle oublie ses propres faiblesses, comme ça, en s’acharnant sur les autres. De toute façon, les autres, tous ces petits cons qu’elle se plait à copieusement critiquer quand ils ont le dos tourné, elle ne les aime pas. Elle n’aime pas beaucoup de monde, Beverley. Est-ce qu’elle s’aime au moins elle-même ? Ça, c’est une très bonne question.. Mais même si elle n’aime pas ceux qui l’entourent – certainement tous aussi faux-culs qu’elle-même, finalement – elle n’aime pas pour autant la solitude. Vous savez, c’est le genre populaire. Le genre, toujours entourée. Le genre qui va à toutes les fêtes, qui boit, qui fume, qui montre aux gens à quel point elle est dans le vent.. Le genre qui se fait toujours remarquer, parce qu’elle ouvre beaucoup sa bouche, parce qu’elle va rigoler avec tout le monde et parce qu’elle a besoin de ça pour se rassurer et se dire qu’elle vaut mieux que les autres, sans arriver à vraiment s’en convaincre. Le genre qui a l’air entourée, super heureuse et qui fait des envieux, mais qui au fond se sent seule parce qu’elle n’a pas de vrais amis, qu’elle est fille unique et qu’elle ne montre que la partie détestable d’elle-même.

Y’ a bien une nana, qui compte vraiment pour elle. Une, qu’elle aime comme ce n’est pas permis d’aimer au point parfois de la détester, même.. Mais elle n’assume pas, surtout cette homosexualité qu’elle refoule et qu’elle refuse d’admettre. Vous comprenez, les gens parlent, et jugent surtout. Elle fait comme si le jugement des autres n’avait aucune importance pour elle, mais il ne faut pas se voiler la face ; les « on-dit » elle en a peur et elle ne veut pas avoir le mot « Lesbienne » tatoué sur le front, avec la réputation qui va avec. Et puis, il y a sa famille, et elle sait que ça ne passerait pas auprès de ses parents. Les Stanford ont toujours tout fait pour être tellement « politiquement corrects » alors, si elle leur balançait entre le fromage et le dessert qu’elle est homosexuelle, ça jetterait un sacré froid pendant le repas, et pour sûr que le reste de la famille la regarderait comme une paria.. Et comme elle n’assume pas, c’est sa copine qui prend dans la tronche. Qui souffre, qui subit, qui doit faire avec les sautes d’humeur plus que fréquentes de la blonde qui change d’avis comme de chemise. Beverley ne comprend pas que cette fille lui pardonne tout. Même son côté peste. Même ce côté fille à papa qui a toujours eu tout ce qu’elle voulait et qui est devenue capricieuse au possible.. Ce côté connasse – n’ayons pas peur des mots – qui fait parfois bien exprès de pousser sa meuf à bout, pour la tester. Pour voir si « cette fois » sera la fois de trop ou non. Est-ce qu’elle regrette, quand elle la trompe ? Quand elle lui fait les pires saloperies du monde ? Au fond, ouais, sûrement un peu parfois. A la surface, elle fait comme si ce n’était pas important. Mais elle flippe. Elle appréhende qu’un jour, Trinidad lui claque la porte au nez et lui dise de dégager. Et comme elle a peur de la perdre, elle est extrêmement possessive. Tellement possessive qu’elle en est sûrement étouffante. Elle ne supporte pas que quelqu’un s’approche de sa nana. Ou que sa nana s’approche de quelqu’un. C’est SA copine. Point final. Elle considère que Trini est à elle, qu’elle lui appartient. Et elle le lui fait largement ressentir, parce qu’elle ne peut pas s’en empêcher et parce qu’elle considère que c’est comme ça, un point c’est tout. Mais, finalement, même si elle n’était pas flippée de se retrouver sans sa copine, elle serait pareil ; elle n’aime pas partager ses affaires et ce, avec qui que ce soit.


Based on a True Story


On dit souvent que l’argent ne fait pas le bonheur.. Néanmoins, il ne faut pas se voiler la face ; ça y contribue beaucoup ! On ne peut pas vraiment dire, sur le plan matériel, que Beverley ai déjà manqué de quoi que ce soit. Sa famille est le cliché même de la petite famille de bourges, qui côtoie des célébrités et qui rient à des blagues sans saveur. Le genre à se dire tolérante et bien-pensante, qui veut se croire ouverte mais qui a des aprioris sur tout ce qui est différent et éloigné de leur propre univers. Le genre qui va à la messe tous les Dimanches, qui pense que l’homosexualité est une maladie et qui baigne dans un antisémitisme et un racisme flagrant camouflé par des « Oh, mais ces gens-là font et sont ce qu’ils veulent, nous ne faisons que donner un point de vue » polis qui en disent long sur leur façon de voir les choses. Les Stanford ont toujours été comme ça. Et c’est naturellement avec cette façon de penser qu’ils ont élevé leur fille unique. Une petite qui aurait pu bien tourner, si elle n’avait pas été bercée par un individualisme écœurant et un rejet des différences. Pas étonnant qu’elle se montre si peu sympathique, lorsqu’on sait ce qu’il en est de sa propre orientation sexuelle qui se bat avec tout ce qu’elle a appris lorsqu’elle était gamine. L’éducation est pour beaucoup dans le comportement que l’on possède à l’âge adulte. Et, en ce qui concerne Beverley, son éducation fait qu’elle se retrouve paumée et qu’elle ne sait plus comment se comporter. Elle ne trouve pas cet équilibre entre qui elle est, et qui ses parents veulent qu’elle soit. Elle se retrouve à ne pas avoir de véritable identité, et a essayé de s’en créer une en compensant ses doutes et ses troubles par une supériorité feintée et une popularité presque étouffante.

Lorsqu’elle était petite, Beverley n’avait pas à se poser toutes ces questions qui la rendent aujourd’hui incroyablement peu sûre d’elle et qui la font se sentir inférieure. On lui a tellement enfoncé dans le crâne que la « normalité » était la seule véritable force, qu’elle ne peut pas se sentir forte en se sentant si différente.. Il lui arrive souvent de regretter son enfance. Lorsque tout était facile, et qu’elle avait juste à obéir sans avoir à penser par elle-même, tout en ayant absolument tout ce qu’elle voulait. Elle était une enfant créative, joyeuse et agréable. Très facile à vivre. Une petite fille qui se faisait facilement des amis et à qui ont cédait absolument tout. Peu importe ce qu’elle réclamait, ses parents se précipitaient pour lui offrir. Le dernier jouet à la mode ? Elle avait juste à dire « Je le veux » pour l’obtenir. Elle écoutait ses parents, presque autant qu’elle les menait par le bout du nez. On lui trouvait ce petit air angélique des gamines manipulatrices qui savent très bien cacher leur jeu. Et on souriait à ses caprices, parce qu'il semblait normal qu’une petite fille soit capricieuse. On l’encourageait, même. Mais elle était gentille. Un véritable petit amour, en demande constante d’attention et de tendresse. Il n’y avait pas une once de méchanceté chez elle et il est certain que si certaines personnes de son enfance la revoyaient aujourd’hui, ils seraient particulièrement surpris de cette attitude hautaine qui la caractérise désormais. A force de toujours tout céder à un enfant, il en prend l’habitude et croit que la vie est aussi simple que ça..

École privée, parcours tout tracé par des parents soucieux de renvoyer une image des plus parfaites de leur famille aux autres, Beverley était finalement le « jouet » des Stanford. La poupée qu’on habille avec des jupes et des couleurs mignonnes, et à qui on tresse les cheveux.. Ils se fichaient bien de la grande passion de leur fille, qui très tôt a commencé à dessiner. Ce n’était pas des sortes de gribouillis horribles d’enfant qui ne savent pas tenir leur crayon.. Très vite, Beverley a montré un vrai talent pour le dessin, talent qu'elle n'a pas perdu. Elle s’imaginait très bien peintre, là où ses parents l’imaginaient médecin ou avocate. Elle n’a jamais été intéressée par la médecine ou le droit.. Sans même s’en rendre compte, elle commençait déjà à sortir des chemins droits et ennuyeux que ses parents avaient soigneusement tracés pour elle, dès l’âge de 12 ou 13 ans. L’âge où on commence à se chercher une vraie identité. L’âge où on commence à se rebeller. Beverley ne se rebellait pas vraiment ; elle savait qu’elle n’en avait pas besoin. Qu’elle avait juste à claquer des doigts pour que tout lui tombe tout cuit dans le bec. Et puis, un jour, elle a fait part de son envie particulière de carrière à ses parents. Un coup de massue ; artiste n’était pas un vrai métier aux yeux des Stanford. C’était un passe-temps, tout au plus. Un truc de hippies sans avenir et sans « code de bonne conduite » qui se trimballaient pieds nus, riaient grassement et sans retenue tout en buvant de la mauvaise bière et en fumant de l’herbe. C’était bien loin du glamour de Bel Air.. Trop loin du glamour de Bel Air. Et Beverley avait beau leur citer de grands peintres, histoire de normaliser son projet professionnel, ses parents l’imaginaient déjà droguée et affalée au fond d’un caniveau. Et ce n’était finalement pas tant la déchéance de leur propre fille qu’ils craignaient, mais plutôt ce qu’en diraient les gens. Mais, comme d’habitude, à force de caprices plus forts que tous les autres, Beverley obtint gain de cause avec la promesse de pouvoir intégrer une grande école d’Arts.

L’adolescence fut un passage compliqué pour elle. Très compliqué. Les hormones, l’éveil des sentiments et des envies sexuelles.. Là où les jeunes filles découvrent à quel point certains jeunes hommes sont plus que craquants, pour faire court ! La période des premières fois.. C’est pendant cette période que Beverley a commencé à se sentir si horriblement différente. Populaire au possible, parce qu’elle avait décidé de l’être et qu’elle faisait partie des cheerleaders de son bahut, on aurait pu croire qu’elle se sentait parfaitement bien dans sa peau. Elle ne montrait jamais le contraire. Certes, tout le monde pensait déjà à cette période qu’elle était une peste horriblement insupportable qui méritait quelques tartes dans la tronche et qui se la jouait beaucoup trop.. Mais tout le monde voulait faire parti de ses connaissances et voulait être vu en sa compagnie, rien que pour avoir le « mérite » de fréquenter Beverley Stanford. Elle s’était fait sa réputation, sortait avec tous les plus beaux mecs du bahut, était toujours invitée aux meilleures fêtes qu’elle ne manquait jamais.. Bref ; elle était la personne à suivre. Mais personne ne savait que c’était sur les filles qu’elle fantasmait. Personne ne savait que ça la dégoutait profondément de poser ses lèvres sur celles d’un mec. Et elle-même se mentait en se voilant la face. Elle faisait en sorte d’avoir une bonne réputation, de ne pas être vue comme une fille facile, mais pas non plus comme la prude de service. Sa première expérience sexuelle fut presque scénarisée pour que personne ne doute de son hétérosexualité, avec un garçon qu’elle fréquentait depuis plusieurs mois. Elle avait besoin de ça pour se rassurer elle-même. Elle se montrait particulièrement violente dans ses propos sur les personnes qui s’assumaient pleinement homosexuelles. Un vrai déni, et un vrai rejet d’une évidence, le tout la rongeant et creusant cette méchanceté sans faille dont elle sait faire preuve aujourd'hui.

Les choses se calmèrent à ses 19 ans, pour un temps. Elle intégra son école d’Arts, et pendant un certain temps ne pensa plus à toutes ces histoires d’orientation sexuelle. Elle s’occupait de ses cours, de sa réputation et de rien d’autre. Et elle crut tomber amoureuse d’un gars de sa promo. Le genre mauvais garçon au cœur tendre.. C’était un bon moyen de rentrer à nouveau dans les normes que son éducation lui imposait. Anthony, issu d’une famille aussi aisée que celle de Beverley et qui se la jouait rebelle pour attirer les filles. Un fils à papa, sans vrai caractère. Ils formaient un couple parfait. Le couple de petit bourge s’aimant follement et crachant leur bonheur au visage des autres. Et pendant plusieurs mois, Beverley se crut réellement heureuse. Anthony plaisait aux parents de la demoiselle, et les deux familles se côtoyaient régulièrement pour aller faire une partie de golf. On parlait déjà d’un mariage superbe et prestigieux, et les jeunes adultes jouaient le jeu. Inconsciemment, tout ce cinéma plaisait à Beverley. Ça la rassurait. Elle était normale, elle aurait une vie normale, avec un mari normal et probablement des enfants normaux. Si elle ne devenait pas peintre, elle deviendrait critique d’art et son petit quotidien serait absolument normal. Le retour à la réalité fut bien brutal. Une fête, de l’alcool, une belle petite brune, un baiser échangé. Premier baiser que Beverley échangeait avec une femme et qui lui retourna le bide tellement elle n’avait jamais ressenti une sensation pareille. Le retour des questions. Le retour des doutes. Et cette constatation qui la fit pleurer de rage chez elle, le soir ; non, elle n’était pas normale.

La rupture avec Anthony, deux ans après le début de leur relation jeta un froid certain dans les rapports entre les deux familles et entre les deux jeunes gens. Ils n’avaient plus rien à faire ensemble et Beverley lui donna une raison bateau pour mettre un terme à leur histoire, tout en se convainquant elle-même qu'elle n'était tout simplement plus amoureuse - bien qu'elle ne l'ai jamais été réellement, finalement. Voulant se convaincre qu’elle était hétérosexuelle, que son attirance pour les nanas n’était qu’une espèce de passade, elle enchaina les relations et les ruptures. Elle ne retrouva jamais la sensation qu’elle avait eu le jour où elle avait embrassé cette fille totalement inconnu. Sauf un soir, pendant une soirée étudiante. Elle en faisait souvent, c’était dans ses habitudes. Et il y eut cette fille, qui brisa en milles morceaux tous les efforts de Beverley dans sa quête de la normalité la plus parfaite. Cette nana, Trinidad. En moyenne, il faut à peine quelques secondes pour tomber amoureux, et une conversation pour confirmer ce sentiment.. C’est à peu prêt ce qu’il se passa.

Au premier regard, Beverley su qu’elle voulait Trinidad. Point final. Et elle mit tout en œuvre pour l’avoir, avec succès. Mais entre vouloir et réussir à assumer, il y a une chaine entière de montagnes.. Depuis qu’elles se sont mises ensemble, la blonde ne sait pas comment se comporter avec la brune. Entre amour, haine et déni, elle peut être aussi tendre que mauvaise et blessante avec l’élue de son cœur. Parce qu’il est bien là le problème ; Beverley peut se mentir autant qu’elle veut, elle ne peut pas nier que ses pupilles se dilatent quand elle voit Trinidad. Elle ne peut pas nier que son cœur s’emballe, que sa respiration s’accélère légèrement et que chacun de leur baiser est comme un feu d’artifice pour elle. Elle est amoureuse, c’est évident.. Réellement, et pour la première fois de sa vie. Rien que sa possessivité plus exacerbée que jamais lorsqu'elle concerne Trini trahit ce point. Et comme elle ne sait pas comment se comporter, elle joue à briser le cœur de sa belle. Elle joue à effleurer les limites, avec la crainte profonde et l’espoir écœurant que leur histoire s’arrête réellement. Au fond, elle ne sait pas ce qu’elle ferait sans Trinidad. Mais, en même temps, elle ne sait pas quoi faire en étant avec elle.. Elle garde cette relation secrète parce qu’elle en a honte. Elle trompe sa copine avec des mecs inintéressants, parce qu’elle veut se sentir normale. Elle fait souffrir Trinidad, parce qu’elle n’admet pas qu’elle l’aime.. En bref ? C’est vraiment le bordel dans sa tête et elle ne sait pas comment faire le tri..

A l’heure actuelle, elle est toujours étudiante, toujours en couple aléatoirement avec Trinidad dans le plus grand secret, toujours paumée.. Espérons qu’elle arrive un jour à s’assumer et à comprendre qu’être différente, ce n’est pas une tare, ni une maladie.. Ceci dit, tout ceci risque de prendre beaucoup de temps.


Bonjour tout le monde ! C'est moi Stick, la personne cachée derrière l'écran.
Je suis arrivée ici grâce à facebook et je suis majeure puisque j'ai 21 ans dans moins d'un mois.

Mon niveau rp est vétéran, avec 6 années de rp derrière moi et ce forum est une tuerie ♥ !





Dernière édition par Beverley R. Stanford le Dim 19 Jan - 16:49, édité 8 fois
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MessageVen 17 Jan - 19:25
OMG ton titre! ♥️

Merci merci merci d'avoir pris mon scénariooooo! *la noie sous du chocolat et les free hugs* je sens que je vais m’en prendre plein la tête! Je te souhaite donc la bienvenue sur le forum et une bonne rédaction de fiche, n'hésite pas si tu as des questions ou autre, ma boite à MP est ouverte aux quatre vents!

*trop contente, saute partout*

 monkey monkey monkey 


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MessageVen 17 Jan - 19:26
Bienvenuuue sur le forum !! Ce scénario  monkey monkey Excellent choix, tu étais très attendue -mon perso va pouvoir te jalouser à moooort huhu  rabbit -
Bon courage pour ta fiche !



My heart is big as the ocean ♥
Fonda
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MessageVen 17 Jan - 19:30
Hahaha ! Merci les filles, je vais aimer vous rendre la vie impossible, je le sens  monkey monkey monkey 

Je ne pouvais pas passer à côté de ce scénario, ça fait tellement longtemps que je recherche quelque chose dans ce genre là *-* J'espère que je ne te décevrais pas, Trini ♥️
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MessageVen 17 Jan - 19:48
Je sens qu'on va s'amuser!   

T'inquiète pas, j'ai hâte de voir la suite de ta fiche et comme dis hésite pas si tu as des questions.  cyclops 


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MessageVen 17 Jan - 20:21
Bienvenuuuuue et bon courage pour ta fiche   
Daemon
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Hades Snyder
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MessageVen 17 Jan - 22:00
Trini ♣️ Ça marche (; Et hésite pas à me dire, de ton côté, si tu vois que je fais de l'hors-piste et du freestyle par rapport à ce que tu as imaginé. Je te rassure ; j'écris pas à l'aveuglette non plus et je me calque sur ce que tu as écris pour le scénario, mais on sait jamais, ça peut arriver d'être à côté de la plaque même quand on veut bien faire xD (Oui, je suis absolument sûre de moi, ça se voit comme le nez au milieu du visage 8D)

Hades ♣️ Merciiiii  pale
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Invité

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MessageVen 17 Jan - 22:06
Niveau caractère de ce que j'en ai lu tu as parfaitement bien cerné le personnage, je la voyais comme ça et je n'ai rien à redire! Un perso bien dual, comme j'aime! ♥


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MessageSam 18 Jan - 9:27
Hohoho ! Bienvenue à toi Bev, je sens qu'on va s' marrer bientôt 8D

Bon courage pour ta fiche monkey


Comme une souris, je cours vers la vie.
FREE HEART ❀ OPEN MIND

Spoiler:
 
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MessageSam 18 Jan - 10:31
Oh je suis en retard pour te dire bienvenue...
Bienvenue donc !!!
Bon courage pour finir ta fiche !

Au plaisir de RP avec toi ~ ♫
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MessageSam 18 Jan - 11:40
Welcome jolie Beverley =)
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MessageSam 18 Jan - 12:10
Bienvenue !
Il va y avoir du sang, chouette !
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MessageDim 19 Jan - 16:51
Quel accueil de fifous *-*
Merci tout le monde ! J'ai vraiment hâte de vous rejoindre en rp !


Edit : Je ne pensais pas pouvoir finir ma fiche ce week-end, mais finalement, je n'ai pas pu m'en empêcher ^^"
Fiche terminée, donc ♥ Si ça ne va pas, je modifierai si besoin ! ^^
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MessageDim 19 Jan - 17:03
Juste pour dire que je surkiffe: c'est vraiment quelqu’un comme toi que j'attendais pour ce perso!  farao 


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MessageDim 19 Jan - 17:03
J'adore la fiche, ça c'est dit =3 J'imaginais tellement ce scénario comme ça aussi !
En tout cas je valide avec vraiment beaucoup de plaisir, c'est super que tu ai pu te libérer pour finir ta fiche, tu vas donc pouvoir nous pourrir adorablement la vie et on va aimer ça ♥ D'ailleurs je te le rendrais bien ♥
N'oublie donc pas ta fiche de liens et bons rps !



My heart is big as the ocean ♥
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