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 Ayleh Keilyce ~ ♫ 
MessageMer 15 Jan - 18:47

Ayleh Keilyce



« Vis aujourd'hui avec tes amis comme avec ceux qui peuvent être demain tes pires ennemis. »

Moi c'est Ayleh Keilyce, je suis une Liée  mais mon métier c'est plutôt du genre Etudiante pour l'instant, on verra plus tard.

Je suis âgé de 22 ans, l'âge parfait, quoi. Je suis né à Londres. Actuellement, je suis célibataire et par dessus le marché, j'aime les deux. Ah au fait, j'ai un Daemon qui s'appelle William Lys.
Bon, je vais te raconter un peu ma vie, tu verras, ce sera chouette.



Mon Apparence


Ayleh est une jeune fille de taille moyenne, quoiqu’avec  les générations d’aujourd’hui, elle serait plus dans la catégorie des petites tailles. Elle fait environ 1m62, à peine. C’est d’ailleurs pour ça qu’elle préfère mettre des talons. Elle a de longs cheveux bruns et ondulés, avec même quelques reflets roux. Ses yeux sont noisettes avec des pépites dorées quand elle est contente, plus sombre quand elle est en colère. C'est un bon indicateur de son humeur. Elle n’a pas une beauté spectaculaire, mais n’est pas laide pour autant. Elle a un joli sourire rêveur qui quitte rarement son visage. Sinon elle n'est pas très expressive. Il ne lui arrive que rarement de rire à gorge déployée.
Sa peau est assez blanche et elle attrape rapidement des coups de soleil. Sa taille est fine. Elle fait du 90B.

Dans son style vestimentaire, elle reste très basique sans beaucoup d'originalité. Elle préfère passer inaperçu. Cela se réume pour la plupart du temps à un jean, un tee-shirt et une veste. En revanche,en arrivant à Los Angeles, elle s'est fait un énorme tatouage dans le dos avec des arabesques le long de sa colonne vertébrale, un peu comme pour marquer le fait du bouleversement dans sa vie. Elle aime prendre soin d'elle et n'aime pas qu'on la voit décoiffée, ou non maquillée. D'ailleurs, le fait de penser qu'un homme puisse la voir le matin en mode « réveil » la stresse énormément.
Elle a des mains fines et on lui a souvent dit qu'il fallait qu'elle joue du piano mais elle n'a jamais eu l'occasion d'en faire. Malheureusement elle a la fâcheuse manie de se ronger les ongles quand elle est stressée donc souvent quand elle sort de sa bibliothèque.
Elle se tient toujours droite et en public elle semble assez tendue. Et elle l'est ! En effet, elle est un peu agoraphobe et parfois elle a des crises d'angoisse quand elle se retrouve en pleine foule. Elle s'agrippe à ce moment à son sac comme si sa vie en dépendait.


Mon Caractère


Ayleh est quelqu'un qui vit en solitaire, dans son monde. En effet, ayant une enfance très calme par rapport à son frère qui turbulent prenait toute l'attention de ses parents, elle s'est repliée sur elle même et est devenue quasiment muette. Elle a toujours été la petite fille sage. Elle est comme ce que ses parents ont toujours voulu, l'enfant modèle, sage qui suit ce qu'on dit.
Elle passe beaucoup de temps à la bibliothèque et préfère de loin rester dans son coin, dans une sorte de bulle qui la sépare du reste du monde. On dirait que rien ni personne ne peut l'atteindre tellement elle est dans son monde. Un monde de coton où tout semble doux. Quand on lui parle, on ressent très rapidement un apaisement qui se dégage d'elle.
Elle est en apparence indifférente à ce qui se passe autour d'elle et pourrait paraître froide aux premiers abords. Elle a toujours un demi sourire rêveur et ne laisse pas transparaître ses émotions autrement. Son sourire ne reflète rien et semble figé sur son visage de porcelaine.
Elle est discrète et ne dit pas ce qu'elle pense. Elle intériorise tout mais a l'impression d'être incomprise. Cependant elle pense que ça ne sert à rien de dire ce qu'elle ressent car on la jugerait de mauvaise façon et cela n'aurait aucune influence sur le reste du monde.
Restant toujours très seule dans sa manière d'être, elle n'a pas d'amis à qui elle est attachée. Elle a des connaissances mais celles-ci sentent un sorte de barrière invisible autour de la jeune fille, et évitent donc d'essayer de se rapprocher d'elle. Personne n'a réellement tenté de la connaître. Cela n'a pas l'air de la déranger car depuis toute petite, elle vit comme ça.
Elle est en revanche très intelligente mais seulement quand il s'agit de faire des dissertations sur le monde. Elle est nulle dans toutes les sciences exactes et aussi bizarre que cela puisse paraître, la philosophie reste quelque chose d'incompréhensible pour elle. Elle préfère se plonger dans la littérature. Elle adore inventer des histoires mais ne les fait bien évidemment lire à personne.
Bref vous voyez cette fille qui est là, mais on a l'impression qu'elle est invisible, et bien c'est elle.

Oh et puis elle déteste la foule et est à la limite de l'agoraphobie. Il lui arrive de faire des crises d'angoisse dans une rue bondée.


Based on a True Story


Je marchais tranquillement dans la rue, un livre à la main. Je n’avais  aucune idée de ma destination. Il m’arrivait d’être tellement plongée dans un livre que je ne pouvais en détacher mes yeux. Par une force qui m’était inconnue, j’arrivais à éviter les poteaux et les gens autour de moi. Mon environnement semblait disparaître.
Je n’ai jamais eu de difficultés à me fondre dans la foule. Je passe la plupart du temps inaperçue. Mais c’est ce qui me convient le mieux.
J’ai été élevée dans un milieu particulièrement bruyant. Mon frère prenait beaucoup de place et beaucoup de temps pour mes parents. J’ai donc choisie de rester l’enfant sage et l’enfant modèle que je suis encore maintenant. Je ne montre jamais mes émotions sauf quand elles sont si puissantes que je n’arrive pas à les retenir. Quand mes grands-parents sont morts par exemple. Ce fut un des seules fois où j’ai pleuré. J’aimais beaucoup mes grands-parents.
J’ai donc suivi ce que me demandaient mes parents à la lettre. Ils étaient très fiers de moi. Hormis le fait que j’étais trop silencieuse. Ils me disaient parfois de m’exprimer, ou de dire mon avis mais non je me taisais. Au mieux je répondais que « comme vous voulez ». J’ai toujours gardé mon opinion. J’avais peur de décevoir, ou de ne pas répondre la réponse attendue. Je redoutais de voir le regard de mes parents, avec cette pointe de déception et de résignation, regard souvent dédié à mon frère.

Je disais donc que je marchais dans la rue, en évitant miraculeusement les gens autour de moi. Tous sauf une personne. Je m’arrêtais au moment où mon livre qui heureusement était légèrement en avant se cogna contre un torse. Je levais la tête. Un charmant jeune homme était face à moi, tout sourire. Je restais un moment à le regarder. Puis bafouillant une excuse, rouge comme une tomate, je tentais de reprendre ma route. J’allais me mettre à marcher quand soudain je regardais autour de moi. Où étais-je ? Je ne connaissais pas ce lieu… Il me semblait bien loin de ma maison. J’avais apparemment marché longtemps sans m’en apercevoir. Je fis le tour de moi-même sans trouver un seul indice qui me dirait le lieu dans lequel je me trouvais.

Soudain le jeune homme que je venais de bousculer fit son apparition devant moi.
« Mademoiselle, je peux vous aider ? Vous semblez perdue.
Je le regardais sentant une de mes crises d’angoisse arriver. Une aide me semblait être bienvenue…
- Je… Je crois qu’en effet, je ne puis retrouver mon chemin… Je cherche… Je suis de… Enfin, pouvez-vous m’indiquez la route de l’œil de Londres ?
Je n’habitais pas très loin, autant indiquer un lieu assez connu, j’avais plus de chances de trouver quelqu’un connaissant ce lieu, plutôt que ma rue précise. L’inconnu me fit un grand sourire.
- Mais bien sûr, je vais vous y emmener.
- Ne prenez pas cette peine, je pourrais me débrouiller avec des indications.
- La nuit tombe et le quartier est loin d’être sûr.
Il ne quittait pas son sourire chaleureux. Rassurée par le ton engageant et protecteur de cet homme, je m’engageais à ses côtés, me rendant compte qu’il disait vrai et que l’obscurité envahissait la ville. Nous commençâmes à discuter et à rire ensemble. Confiante je le suivis pendant un moment. Mais plus il avançait, moins je reconnaissais les lieux.
- Vous êtes sûrs que c’est par là ?
- Bien évidemment, je connais le plan de cette ville comme ma poche.
Soudain il tourna dans une ruelle, qui me paraissait bien sombre.  J’hésitais un moment. Il se tourna vers moi.
- C’est un raccourci, n’aie pas peur.
Je m’avançais prudemment, tout en regardant autour de moi. Tout à coup il prit violemment ma main et me tira derrière lui. Je protestais
- Tu me fais mal.
Il ma plaqua contre un mur. Je voyais maintenant son vrai visage. Un sourire carnassier flottait sur ses lèvres. Je me sentis telle une souris dans les griffes d’un chat qui n’a pas mangé depuis un mois. J’essayais de sourire en lui demandant ce qu’il faisait. Même si je savais pertinemment dans quel pétrin j’étais. J’avais peur et il le savait.
- On en t’a jamais appris qu’il ne faut pas suivre les inconnus dans la rue ?
Je ne pus répondre, il posa ses lèvres sur les miennes et força la barrière de mes lèvres avec sa langue. Il me maintint les poignets tandis que j’essayais de le repousser. Je mordis sa langue. Il recula vivement la tête et m’asséna une gifle.
- Tiens-toi tranquille.
Je gémis, à moitié sonnée. J’avais peur, très peur. Il passa sa main sous mon tee-shirt et arracha le bouton de mon jean. Dégoutée je tournais la tête, résignée. J’avais peur, j’étais en colère, et pleine de haine envers lui, envers moi qui m’étais laissée prendre. Dans un ultime effort je tentais de le repousser. Il défit son jean à son tour et le fit glisser le long de ses jambes. Je sentis les larmes me venir aux yeux. Soudain il s’avachit sur moi, en poussant un cri étouffé. Etonnée, je le poussais en lâchant un cri à mon tour. Il tomba sur le côté sans grande résistance. C’est alors que je distinguais quelque chose dans son dos, qui dépassait. Je regardais mes mains. Elles étaient de couleurs sombres et poisseuses. Du sang.
Je reculais encore plus horrifiée et terrifiée. Je butais sur quelqu’un. Un hurlement se bloqua dans ma gorge. Je regardais l’inconnu en frissonnant. Je ne savais plus que faire. Mon tee-shirt était poisseux et déchiré, mon jean abîmé. Le choc était rude.
L’homme me toisa avec presque du mépris et peut-être une pointe d’incompréhension. Il regarda ses mains gantées, comme s’il était surpris. Puis il jeta un œil aux alentours. Il arracha le long couteau qui se trouvait au centre du dos du cadavre (ou agonisant plutôt) avant de se tourner vers moi. Mon regard et ma tête était vide. Il enleva son long manteau noir et le mit sur mes épaules. Je ne réagis pas. Qu’allait-il me faire… M’attendant au pire, je fermais les yeux.
Une voix grave retentit.
- Viens, suis-moi, je te ramène chez toi.
Je levais les yeux vers lui et curieusement je me sentis en sécurité avec lui. Je pris la main tendue qu’il m’offrait. Il me tira et me sortit de la rue. Je titubais. J’avais l’impression de marcher dans du coton. Il se retourna vers moi et me prit dans ses bras, et me porta comme si j’étais une simple feuille. Je le laissais faire. De toute façon, qu’aurai-je pu faire. Je venais de voir une parfaite démonstration de ma propre faiblesse. Il marchait vite. L’air frais fouettait mon visage. Je fermais les yeux et blottis mon nez au creux de son épaule. La fatigue me gagna. Je tombais dans une sorte de demi-rêve.
Je crois qu’il a commencé à pleuvoir.

Je sentis une secousse. L’inconnu me tenait encore dans ses bras. Il me regardait. J’eus un mouvement de recul ne sachant plus ce qu’il s’était passé. Il me tint fermement et me posa au sol doucement. Il était assez grand. Je regardais autour de moi. Ma maison avait une petite lueur sous le porche. Quelle heure était-il ? J’espérais secrètement que la maisonnée serait endormie.
J’entrais dans la maison et commençais à monter les escaliers. C’était sans compter la présence de mon père dans le salon. Il se leva quand il m’entendit. S’ensuivit une discussion animée sur mon imprudence, sur le fait que je devais porter plainte, de qui était l’inconnu qui m’avait sauvée etc.  Enfin ça ce fut avant de savoir que l’homme était mort. On s’était fourré dans un sacré pétrin, d’après mon père.
Après cette conversation envenimée, je mont ais me coucher. Dire que le lendemain je devais aller en cours.

Le lendemain, lorsque je sortis, je crus avoir une crise cardiaque. Il était là, l’inconnu d’hier. Il attendait patiemment dehors lisant le livre que j’avais perdu hier.  Je le fixais avec appréhension.
- Qui êtes-vous ?
- On commence par dire bonjour, jeune fille. Et un merci ne serait pas de trop.
- Je… Merci pour hier… Qui êtes-vous ?
- Je m’appelle William.
- Que venez-vous faire ici ?
- Je t’accompagne.
- Je n’ai pas besoin de vous.
- J’ai vu ça, hier soir.
- C’était une situation… particulière.
- En effet. Au fait, je suis ton daemon.
Je le regardais sans comprendre. Il soupira avec une teinte de profond agacement.
- Apparemment tu en avais gros sur le cœur. Je suis ton paquet de ressentiment vivant. Et cela n’est évidemment pas de mon propre gré. Si ça ne tenait qu’à moi je m’en irai. Mais je ne peux pas sous peine d’être soumis à une torture plutôt dissuasive. Donc je te suivrai…
Je ne répondis rien. J’étais fatiguée et je n’avais pas envie d’essayer de comprendre ce qui m’arrivait. Tout me semblait tellement… irréel ?
- Ok mais pas chez moi.
- Je ne pense pas que tu vas rester longtemps chez toi…
Je me tournais vers lui surprise et grognon. Que me disait-il là encore ? Il me mit une casquette sur le tête et m’entraina à sa suite. Il s’arrêta devant un kiosque de journaux.
- Passe-moi 5 £.
Sans poser de questions devant sa mine grave, je lui tendais l’argent que je venais de sortir de mon sac. Il acheta un journal et s’éloigna. Je le suivis en courant à moitié. Une fois qu’il m’eut menée loin du vacarme de la rue, dans un parc, il s’assit sur un banc et me passa le journal. Je lus en première page horrifiée :  « Le fils du propriétaire du château de L**** , le duc ********* a été assassiné cette nuit. Melle Liz Keimann est activement recherchée pour témoigner, ses empreintes ayant été les seules trouvées auprès de la victime. Le duc a fermement promis une sentence exemplaire pour le/la coupable de ce crime. »
Je lus l’article entièrement, avant de relever la tête vers l’homme s’appelant William. Il me fixa sans expression.
- Ne crois pas qu’ils te recherchent en tant que simple témoin, tu es la principale suspecte. Tu es vraiment tombée sur la mauvaise personne hier. Et le fait de tomber sur ses parents sera encore pire.
La panique commença à me gagner. Je ne voulais pas aller en prison. Mais il était vrai que tout portait à croire que c’était moi. Je n’avais ni alibi, et de nombreuses personnes avaient dû nous voir le fils du duc et moi, discutant tels deux amis. Je demandais à celui qui m’avait déjà sauvé ce que je devais faire.
- Je pense qu’il vaudrait mieux, pour nous deux d’ailleurs qu’on s’en aille.
- Mais où ?
- Aux Etats Unis ?
- Hein ?
- Beaucoup de monde, personne qui ne remarque personne, le duc inconnu là-bas, nouvelle identité tout le tralala.
- Mais… mes études ? mes parents ?
- Tes parents sont assez riches pour tout subventionner. D’ailleurs il faudra que tu les contactes. Mais au vue de la presse de ce matin cela va être difficile de te rendre chez toi pendant un moment.
- Oh mon dieu, oh mon dieu… Tout est ma faute…
Son interlocuteur ne répondit rien. Il se contenta de replier le journal. Puis il se leva.
- Je suppose que tu n’as nulle part où aller ? Passe-moi ton numéro et filtre tes appels, ça vaut mieux.
Il jeta un œil vers le ciel.
- Il fait assez beau. Reste dans ce par sans te mettre à découvert.  Je m’occupe de tout.
Sans attendre mes protestations, il fila vers la sortie. Je jetai un œil aux alentours. Personne. Puis je me levai à mon tour et essayais de trouver un endroit à l’abri des regards. Finalement je trouvais une planque à peu près potable derrière un bosquet. J’avais l’impression d’être dans un mauvais film policier mais là j’étais la victime mais aussi la coupable. Si on allait à Hollywood je pourrais éventuellement proposer cette idée. La journée défila, très très très lentement, plus que d’habitude vu qu’à part des cours, je n’avais rien sur moi (j’avais un sandwich quand même). William revient le soir. Il avait tout. Ma valise, mes affaires, une nouvelle identité (sans la photo), une perruque histoire de et du maquillage, bref un peu tout et n’importe quoi. Le soir même nous étions dans l’avion. Mes parents étaient venus discrètement me dire en revoir. Les journalistes étaient partis depuis longtemps vue l’heure à laquelle je devais prendre l’avion. William n’étaient pas apparu devant eux. Je ne sais pas pourquoi. Ils ne m’en parlèrent même pas. Je sus plus tard qu’ils n’étaient pas au courant que William et moi vivions ensemble là-bas.
Les adieux furent succins mais teintés au-delà de la tristesse, d’une profonde inquiétude de la part de mes parents.

Le lendemain, j’étais à L-A, dans un nouvel appart, avec comme chaperon, un homme qui se disait lié à moi, que je venais de rencontrer. La seule chose qui me venait à l’esprit c’était : Are You Fucking kidding me ?

Epilogue :
Actuellement j’ai repris mes études en littérature classique et j’ai également un travail pour ne pas laisser les frais monstrueux à mes parents. Je vis avec mon daemon et c’est pas facile facile tous les jours, on est d’accord. Non pas que je le déteste…. Il est juste… Exécrable ?


Bonjour tout le monde ! C'est moi Aspara, la personne cachée derrière l'écran.
Je suis arrivé(e) ici grâce à Facebook et je suis majeure puisque j'ai 19 ans.

Mon niveau rp est Medium, je pense et RP ! ♥.





Dernière édition par Ayleh Keilyce le Lun 20 Jan - 20:59, édité 3 fois
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MessageMer 15 Jan - 18:50
Bienvenue parmi nous Ayleh ! monkey

Bon courage pour ta fiche   


Comme une souris, je cours vers la vie.
FREE HEART ❀ OPEN MIND

Spoiler:
 
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Rowan L. Eriksen
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MessageMer 15 Jan - 18:53
Hello bienvenue et bon courage pour ta fiche  Crying or Very sad 
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Hades Snyder
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Awouuuuuuuuuuuuuuuuu

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MessageMer 15 Jan - 18:54
Contente de voir que tu as craqué! Bienvenue parmi nous et bonne fiche!  No 


Real friendship stories never have endings.
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MessageMer 15 Jan - 18:58
Merci *o*
En espérant être à la hauteur de vos attentes :3
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MessageMer 15 Jan - 19:11
Bonsoiiiiir et bienvenue sur le forum ♥
Très joli avatar *-*
Bon courage pour ta fiche.



My heart is big as the ocean ♥
Fonda
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MessageJeu 16 Jan - 22:02
Courage pour la suite de ta fiche, et bienvenue Smile
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MessageSam 18 Jan - 14:27
Voilà, histoire terminée.
En désespérant avoir fait si long, et en espérant de ne pas avoir trop de fautes d'orthographe.
En espérant qu'elle vous plaise et qu'elle soit suffisamment détaillée... Surtout sur la fin, j'ai été rapide, désolé. J'avais envie de la terminer et personnellement sa situation actuelle, vous allez bien vite la comprendre avec les RP, non ?
Bonne lecture ~ ♫
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MessageSam 18 Jan - 19:31
Et bien l'histoire est très sympa, ca colle bien =)
Quant à sa situation actuelle, c'est bien de laisser un peu de mystère pour les rps.

Je valide donc, n'oublie pas de faire ta fiche de lien et bons rps  monkey 



My heart is big as the ocean ♥
Fonda
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Cambria J. Milton
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MessageSam 18 Jan - 20:52
Merci beaucoup !
Au plaisir de RP avec toi ~ ♫
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Invité

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MessageDim 19 Jan - 15:56
J'adore ton histoire ! Même si c'est un peu long, c'est facile à lire, et comment tu la finit, ça laisse tellement de possibilités sur ce que tu vas faire maintenant. Chapeau Smile
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MessageLun 20 Jan - 20:57
Merci du compliment ça fait plaisir à lire ♥
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