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 Te souviens tu ...? 
MessageMar 17 Juin - 21:14
Te souviens tu...?
Candel & Irina



Elle est assise dans son fauteuil, elle prend son petit déjeuner. Elle boit son thé dans une tasse en porcelaine fine, au creux du récipient, son nom se lit et elle sourit d'un air satisfait tandis qu'une domestique lui amène des croissants tout droit sorti du four. Elle contemple la vue qu'elle a sur la ville qui se réveille à peine. Elle se lève toujours tôt car elle aime partir en même temps que Lui à son travail. Celui qu'elle aime, celui qui partage sa vie, celui dont elle a accepté de suivre dans la vie et la mort. Son époux. Et elle songe à ce bonheur qui lui a été offert un matin.
Il y a cinq ans plus tôt.



Ce jour là, je me suis levée tôt, plus tôt que d'habitude à vrai dire, je n'ai dormi que quelques heures, trois heures tout au plus. Mais à vrai dire, je n'ai plus sommeil et le rêve dont je me suis embarquée ne m'a donné nullement envie de continuer à dormir. Je grimace encore et j'ai mal aux jambes et surtout aux adducteurs. La nuit précédente a été atroce. L'argent a été là cers, mais à quel prix? Je suis tombée sur un vieux pervers qui croit que orgasme rime avec brutalité. Au bout d'un moment qui m'a semblé ne jamais s'arrêter, il est parti et j'ai préféré rentrer chez moi tant mon corps n'était alors que douleur. Mais une fois dans mon lit, il m'a été impossible de m'endormir. Je réfléchissais au sens de ma vie, devais je continuer ainsi? Quand tout cela cessera? Je suis une femme et je rêve d'une vie de princesse ou j'aurais un mari et des enfants. Et je n'aurais plus besoin de vendre mon corps pour pouvoir vivre. En attendant, je continuais ainsi et à bout de force, j'ai fini par m'endormir dans un sommeil peuplé de cauchemars terribles.
Alors quand le réveil à affiché huit heures du matin, je me suis donc levée. Une douche, un verre d'eau et me voilà en jogging et tee shirt. J'aime courir, j'aime sentir mes jambes trembler sous l'effort. Rien n'est meilleur que de se sentir lessivé après une séance de sport intensive. Surtout la course à pied. D'autant plus qu'à proximité de notre appartement, se trouve un gigantesque parc empli d'arbres et de verdures. Le parc est long et suffisant pour que je puisse faire le tour du parc et être en nage. Oui, je me dois d'entretenir mon corps, il est mon seul gagne pain de toute manière. Je m'élance alors ayant branché ma musique sur mes oreilles. Et je cours à m'en faire crever le cœur, à m'en user les jambes. Ça me fait du bien, ça me permet d'évacuer cette colère que j'ai au fond de moi, tout comme cette tristesse également. Ce matin là, je me suis levée en songeant à ma mère et je n'aurais pas du, ça me fait si mal de ne pas savoir ce qu'elle est advenue. Mais je me suis fait une raison, de toute manière, il faut bien continuer à vivre.

Alors je m'évade dans mon monde et je songe à tout ce dont je rêve mais qui reste inaccessible. Parfois, je me promène dans les quartiers chics et je ne peux m'empêcher de regarder ces boutiques de vêtements haut de gamme et tout cela me fait cruellement envie. Pourtant, je n'ai pas les moyens et je n'ai pas la classe de ces clientes. Mon visage juvénile sans doute ne me permet pas de pouvoir être une autre que ce que je suis. Je rumine tellement que je ne m'aperçois même pas que je cours depuis un moment, que je suis pratiquement arrivée au bout de mon parcours, j'aperçois même l'entrée par laquelle je suis arrivée et au loi , il y a cette silhouette solitaire assise sur le banc. L'endroit est désert car tout le monde travaille. Arrivant à proximité de la personne posée sur le banc, je m'aperçois qu'il s'agit, en réalité, d'un homme. Ce dernier semble plongé dans ses pensées et ce qui me fait arrêter ma course, c'est son expression sur son visage.

Sa tristesse.
Oui cet homme est triste. Il semble ne pas aller bien et moi, je suis là, je l'observe à la dérobée d'une manière impolie. Fixement, mon regard droit sur lui. Je le trouve beau mais je ne le regarde pas pour ça. Prenant conscience de la fixation faite sur sa personne, je me mets à rougir avant de lever mes deux bras en l'air et de les étirer. Il n'y a rien de mieux que de détendre ses muscles après une séance de sport intensif. Puis, je m'étire les jambes continuant de le dévisager ainsi. Et puis, je vois qu'il est toujours là, il ne semble pas bouger de son banc. Alors je ne sais pourquoi, je ne sais même pas comment, mais en tout cas, mes jambes me portent vers lui. Captivée par son visage, je prends place à côté de lui et regarde le soleil en face nous, le soleil m'éblouit m'obligeant à me tourner vers cet inconnu et c'est d'une voix douce que j'engage la conversation sans me douter un seul instant, que je parle à l'homme de ma vie prochainement:

" Albert Einstein disait qu'un homme cesse de vivre dès lors qu'il cesse de s'émerveiller. " Je lui souris et ajoute dans mon anglais hésitant et faisant ressortir mon accent slave: " Émerveillez vous du monde qui vous entoure, de ces choses simples de la vie et vous verrez, vous en serez que plus heureux.. "
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Irina N. Fox
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MessageMer 18 Juin - 2:30
Irina Fox ∞ Candel Fox
Te souviens-tu ?
« Et si j’abandonnais ? Cela ne sert à rien de se battre contre des gens aux idées plus vieilles qu’eux encore » songeait-il assit là sur ce banc de parc. Il soupira baissant la tête entre les jambes. De là, Candel Fox ferma les yeux et … Son passé refit surface. Bien sûr que non, il n’avait certainement pas envie de retomber dans ces frasques puériles. Attaquer de l’extérieur Fox Corp ne lui servirait à rien. L’idée lui offrit un petit sourire en coin néanmoins. Un sourire qui eut le bien fait de ramener de la vie sur ce visage terne. Pourtant, la matinée commençait très bien. Le soleil brillait, il avait bien dormi. Comme l’habitude le laissait entendre, personne ne voulait le laisser parler au conseil d’administration de son père. Il n’était que le fils à papa. Il ne faisait même pas une minuscule ombre au PDG de Fox Corp. Peut-être devrait-il, tout simplement, bâtir sa propre entreprise. Fox Corp se mourrait et personne n’était assez visionnaire pour le voir. Sauf lui. Un jeune homme de 25 ans à peine sortie de l’université qui, cinq ans plus tôt, n’en menait pas large des grandes corporations. Il ne savait vraiment plus quoi penser … Il ne connaissait rien de l’action à produire. Il avait peur surtout. « Peur de toutes ces vieilles peaux toutes ridées. Suis-je bête ? » songea-t-il ce qui lui redonna à nouveau un sourire.

Sur ce, Candel Fox se redressa les coudes contre ses genoux. Il soupira rappelant les souvenirs qu’il avait dans ce parc. On avait fumé et bu ici voir un peu trop parfois même que la police venait les arrêter. Et paf ! Ce n’était pas la police le pire, mais bien les discours incessants et ennuyeux de son cher paternel.

Une joggeuse approchait. Une personne tout ce qu’il y a de plus normal après tout. Elle était blonde et des muscles fermes : comme tous les joggeurs. Candel se surprit à l’observer un peu trop longtemps jusqu’à se rendre compte de son arrêt près du banc. Il baissa les yeux. C’était une joggeuse tout ce qu’il y avait de plus normal outre le fait … Ils étaient tous les deux seuls dans le parc. Ce parc était rarement vide de monde. Comme par sa rêverie précédente, Candel était bien placé pour le savoir. Elle s’étirait. Elle allait probablement repartir bientôt dans sa demeure et il … Oh, elle baissa à son tour le regard alors il fit de même. Son cœur tambourina un peu plus fort que normal dans sa poitrine. Il n’aimait pas la gêne qui le prenait. Il n’aimait pas être regardé de travers.

Soudainement, elle vint s’asseoir à ses côtés. Candel se redressa complètement les mains sur les cuisses cette fois. Il l’observa intrigué et gêné à la fois. Ok, là ça devenait vraiment bizarre. En plus, elle parlait d’Einstein d’une des citations de l’homme que lui ne connaissait pas évidemment. Elle souriait et semblait lire en lui comme dans un livre ouvert. Pourtant, il cachait toujours bien ses émotions. Non ? Peut-être pas aussi bien que lui voudrait se le faire croire en fait.

- Je suis si transparent ?

Sourie-t-il poliment à la jeune femme. Il se rendit compte user d’un léger ton ironique évitant qu’on le transperce de part et d’autre tel on le faisait durant son enfance. L’ironie l’aidait à cacher son malaise, sa faiblesse. Il ne connaissait évidemment pas l’âge de la jeune femme. Il aurait pu lui mettre 22 ans. Elle resplendissait en tout cas et ce n’était pas seulement pour cause de la sueur qui perlait dans son cou et … Sur sa poitrine.

- Oui, vous avez sûrement raison. Mais en même temps je ne suis pas philosophe, je ne pourrais pas arguer longtemps avec vous sur ce sujet.

Continua-t-il sur le même ton et sur la même attitude comme pour tâcher de cacher éternellement ses tourments. Ses bras allèrent embrasser le banc et Candel semblait alors tel le Roi du parc dans une position envieuse les jambes croisées. Il soupira presque douloureusement baissant à nouveau le regard. Comment s’émerveiller alors que tout le monde vous prenait pour le premier des crétins ? Comment vous émerveiller lorsque vous savez que l’entreprise de votre père courrait à sa perte, mais personne ne le voyait sauf vous ?

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MessageMer 18 Juin - 21:14
Je suis venue lui parler, sa tristesse m'attire tel un aimant. C'est un homme pourtant. D'habitude, ils ne représentent rien de plus qu'un billet me permettant de pouvoir manger, de m’habiller et de payer mon loyer. Mais lui, il a quelque chose de différent. Je ne sais pas comment l'expliquer. Est ce peut-être son profond désarroi? Sans doute. En tout cas, j'engage la conversation d'une voix douce affichant un sourire bienveillant sur mon visage. Et puis, assise à côté de lui, je peux alors l'admirer un peu plus. Silhouette lointaine ayant captivé mon attention, il s'avère qu'il est encore plus séduisant en étant si près. Je ne peux m'empêcher d'observer sa chevelure blonde dont quelques mèches rebelles tombent sur son front. Elles jouent avec ma curiosité me donnant envie de les repousser d’un geste de la main mais je ne fais rien. Et je continue à le dévisager. Il est tellement bien habillé, il doit sûrement occuper un poste important dans son entreprise. Mais je ne m’avance dans rien et je reste méfiante sur ce côté-là. Après tout, ce sont les plus riches qui donnent mais qui ont parfois des fantasmes bien étranges. Face à sa classe naturelle, je me sens presque gauche dans mon jogging simple et trempé de sueur. Ma figure doit probablement ressembler à celle d’une tomate bien mûre. J'observe ces yeux bleus et ce regard dans lequel j'aurais pu me perdre indéfiniment sans jamais m’arrêter. Réalisant que l'observer fixement n'est pas poli, je reporte mon regard vers le paysage tandis qu'il me demande d'une voix posée s'il est transparent. Son sourire n'est cependant pas suffisant pour dissimuler sa tristesse. Alors je le regarde en souriant un peu plus et ajouté d'une voix malicieuse:

" Vous êtes transparents comme dans un livre ouvert... "

Ma voix se perd dans un murmure quand ce dernier me répond que j'ai sans doute raison mais qu'il n'est pas doué en philosophie. Sa phrase m'amuse et un léger éclat de rire s'échappe de ma bouche aussi bref et furtif que les battements d’ailes d’un papillon. Je ne sais pas, je dois rire nerveusement. Je suis à la fois gênée autant que je me sens à l’aise avec lui. Et c’est une première pour moi. Je n’ai pas connu l’amour, ni rien en dehors de celui que me portait mon père. Je n’ai connu que le sexe terrifiant, parfois doux, parfois violent, parfois sadique. Mais rien qui ne s’apparent à l’amour que mes parents pouvaient avoir l’un pour l’autre. Et puis, cela s’arrête à là malheureusement et ne se rapporte pas à l’expérience d’une personne considérée comme normale. Je rougis, je détourne mon regard du sien mais l’instant d’après, je replonge mon regard vers lui, lui sourit. Puis, je me demande ce que je fais en ce moment là, pourquoi, je me suis assise à lui parler, peut être que je le dérange, peut être qu’il souhaiterait être tout seul. Mais je n’ai pas envie de partir, j’ai envie de voir un sourire sincère sur son visage, je n’aime pas voir les gens tristes. Et encore moins, un matin ensoleillé dans ce beau parc.

« Vous savez, je ne suis pas philosophe non plus.. » Je dévoile mes dents blanches tandis que mon sourire s’élargit un peu plus. J’essaye de lui expliquer ma façon de voir les choses : « J’aime beaucoup cette phrase. Elle est mon mentor dans ma vie. Parce qu’il faut vivre simplement et s’émerveiller de ce qui nous rend heureux. »

Je fronce les sourcils soudain, faisant disparaître mon sourire de mon visage, je réfléchis et ajoute : « Ce que je veux dire par là, c’est qu’il ne faut pas rester tout seul dans un parc et avoir ce visage tout triste. La vie est suffisamment dure pour ça. »

Je m’essuie d’un revers de main, la sueur s’écoulant par gouttes éparses sur mon front. Mon comportement n’a rien de celui d’une lady ou d’une demoiselle bien éduquée. Je suis polie, je connais la politesse mais me comporter en femme reste quelque chose pour moi d’inconnu. Je ne parle pourtant pas de se maquiller ou de s’habiller outrageusement. Mais bien de me comporter avec des envies et des désirs de femmes. Mes clients ne m’aident pas à m’épanouir de ce côté-là. Aussi durs qu’ils sont avec moi, je le suis également. Je n’aime tellement pas me faire marcher sur les pieds. Et combien d’hommes se sont retrouvés avec un coup de genou dans les bijoux de famille quand ils se montraient irrespectueux. Pourtant, ce matin là, je ne suis pas la pute mais simplement Irina, cette jeune femme fragile qui vit sa vie emplie de rêve qui ne se réaliseront jamais sans doute. Alors je me satisfais du peu que je puisse avoir comme essayer de le voir heureux. Etrange idée, certes mais elle est ancrée en moi et je ne compte pas partir si facilement. Il faudrait alors que j’admette également qu’il me plait mais j’avance dans un terrain méconnu. Et pour m’en rendre compte, je pense qu’il me faudra un bon chemin auparavant. Je souris à nouveau à ce jeune homme et ajoute d’une voix enjouée :

« Je m’appelle Irina et vous ? » Dis-je tout en tendant ma main trempée de sueur.
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Irina N. Fox
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MessageLun 30 Juin - 21:47
Irina Fox ∞ Candel Fox
Te souviens-tu ?
Il l’avait fait rire avec son ironie. Il adorait qu’on se plis à ses désirs, à ses souhaits. Son ton ironique sur sa propre transparence devait la faire rire pour éviter alors les affreux mots sur la pitié. Fier, Candel Fox détestait qu’on le prenne en pitié. Il n’était plus faible et ne serait plus jamais le petit garçon stupide et idiot de son enfance. Son regard se perdit alors dans la contemplation du sol soit dallé de béton sous le banc soit en gravier bleu gris au-devant de ce dernier. Les chemins couverts de pas menant tous quelque part … Lui, ne connaissait plus lequel il devait prendre maintenant. On lui barrait le chemin en prenant jusqu’à des briques pour ce faire. Devait-il se détourner de ce chemin ? Devait-il quitter cette vie ? Il n’avait pas ce courage.

Alors, la voix de la jeune femme résonnait à nouveau expliquant – comme il le fit lui-même – ne pas être philosophe. Elle avait semblé gêné, mal à l’aise précédemment. Certes, un sourire de joie se dévoila subitement. Malheureusement, il fit à nouveau détourner le regard de Candel à son tour gêné sans pour autant le laisser totalement paraître toujours assis dans une position quoiqu’avantageuse. Il appréciait sincèrement les mots de la jeune femme. Ils étaient vivifiants tout autant que son sourire et ses rires sans même oublier cette sueur et ce mouvement qu’elle fit certainement pour se débarrasser de la chaleur collant contre sa peau. Elle semblait avoir une vie simple et douce alors que la sienne était rude et compliquée. Il soupira profondément avant de lui répondre en une courte phrase.

- Parfois, je me demande pourquoi la vie est si difficile justement. C’est dur de toujours s’émerveiller non ?

Murmura-t-il comme n’ayant pas réellement voulu que la jeune femme entende ses paroles. Il ne souriait pas, car elle ne le faisait plus. Candel n’avait pas envie de sourire, mais cette jeune femme semblait lui redonner un certain optimisme. Cela lui fit un grand bien juste de s’asseoir et discuter. Il se sentait gêné et heureux à la fois comme s’il aimait la simplicité de la jeune femme à la complexité de ces stupides gens qui le mettaient en rogne. Puis, elle avait un accent étranger. Un accent slave très probablement. Elle était peut-être Russe. Enfant, Candel avait rencontré un riche homme d’affaire russe qui lui avait toujours fait peur. Certes, cette jeune femme ne lui faisait pas peur parce que ses mots étaient emplis de bonté.

- Irina. Je m’appelle Candel Fox. Je s … Je travaille à Fox Corp.

Termina-t-il en mentant que légèrement. Cela ne parut presque pas, car Candel Fox était un excellent manipulateur et cela bien malgré que la difficulté fût extrême en compagnie de cette jeune femme appelée Irina. Ce n’était certainement pas le moment d’avouer être le fils du PDG de Fox Corp bien malgré que le nom de la compagnie puisse vous mettre la puce à l’oreille. Il n’en savait rien trop obnubilé par ce sourire et … La sueur perlant et séchant peu à peu sur le corps d’Irina.

- Irina, excusez-moi mon impolitesse, mais seriez-vous russe ? Vous avez un fort accent slave … Enfin, je connus des gens slave et donc cet accent ne m’est pas étranger.

Tenta-il à la fin de se rattraper. Il venait d’être allé trop loin sur la voie de la vie privée. Gêné, Candel déglutit et baissa la tête malgré qu’il tâcha en même temps de regarder encore Irina. Oui, il y avait ce petit mélange émotionnel dans son ventre lui indiquant avoir fait une belle bourde peut-être même diplomatique. Sait-on jamais, cette jeune femme pourrait être la fille de l’ambassadeur russe en voyage au travers les États-Unis.


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Candel H. Fox
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MessageMar 8 Juil - 20:32
Je me présente à lui tout en lui tendant ma fine main trempée de sueur. Je ne m'aperçois même pas combien cela peut être un peu sale et si peu féminin. Mais je n'ai rien d'une lady et je ne fais pas semblant d'en être une. Après tout, je suis ce que je suis et je ne changerais pas. C'est quand il me sert la main à son tour que je m'aperçois que je suis toute mouillée de transpiration. Pourtant le frisson qui me parcourt à cet instant là n'est pas de la gêne. C'est autre chose. Quelque chose de plus fort, quelque chose qui fait battre mon cœur intensément. Il murmure mon prénom dans une bonne sonorité américaine qui ne ressemble en rien à mon accent russe. A ce moment là, je meurs d'envie qu'il prononce encore "Irina" avec cet accent bien à lui. Mais je me retiens de lui dire quoi que ce soit et je reste méfiante à son égard. Beau ou non, cela reste un homme et un homme n'est pour moi qu'un paquet de billet. Je n'ai aucun autre repère pour me guider et je me fis à ce que je vois uniquement. Ce n'est pas forcément flatteur et ni à leur avantage et cela me désole pour cet homme qui semble être vraiment gentil. Il se présente même à son tour, et là, je ne tiens pas compte de où il travaille ou de son nom de famille. Non, je ne retiens que son prénom.
Candel...
Délicate tonalité qui sonne à mes oreilles comme une délicate clochette. Il a un si joli prénom. J'en suis presque jalouse et je me demande bien pourquoi ma chère mère ne m'a pas appelée ainsi quand je suis née. Il a un prénom magnifique à la hauteur de sa beauté. Je lui souris et ajoute d'un signe de tête:

" Et bien enchantée Candel.. "

A ma grande surprise, je constate que j'adore aussi prononcer son prénom. Il ressort de ma bouche avec une tonalité étrange, mon accent russe modifiant beaucoup de choses. A vrai dire, il semble avoir remarqué mes origines étrangères car il en parle soudain et me pose des questions à ce sujet. Je finis par rire doucement face à ses questions. Il n'est pas le premier, il n'est pas le dernier à me demander cela. Le nombre de fois ou les gens devinent d'où je viens, rien qu'en m'entendant parler. Dix ans de vie à Kiev et mon accent n'a jamais disparu et désormais, je ne veux pas le perdre. De toute manière, je n'ai pas pris de cours pour savoir bien parler l'américain, je ne sais l'écrire qu'approximativement ayant quitté l'école trop tôt. Même l'ukrainien reste une langue bien difficile à écrire et à parler surtout quand on ne la pratique plus. Je me contente alors de lui répondre:

" Vous avez deviné juste. Je suis d'origine ukrainienne. J'ai vécu à Kiev jusqu'à mes dix ans. " Mon sourire se voile de mélancolie tandis que j'ajoute : " Je n'ai jamais perdu mon accent. Et tant mieux! "

Mes paroles se perdent dans un souffle rauque tandis que j'observe fixement le visage de ce jeune homme. Il est vraiment beau. Sa beauté est presque ensorcelante. Je n'ai jamais raconté d'où je venais à qui que ce soit en dehors de mes compagnes d'infortunes. Et encore moins aux hommes. J'ai si peu confiance en eux. Mais pourtant, lui, a quelque chose de différent. Il dégage une force et une sécurité et bizarrement, rien qu'en étant assise à côté de lui, je me sens protégée presque invincible comme s'il n'allait rien m'arriver. Je n'ai même plus envie de quitter ce banc, je veux simplement rester assise là, à voir le jour se lever complètement, et finir par se coucher tout en l'écoutant prononcer mon prénom et parler avec cette voix si grave et si mélodieuse.
Je finis même par me racler la gorge parce que je suis soudain gênée. Ma peau se voile d'une délicate couleur rouge tandis que j'ajoute de manière confuse :

" Et d'où, viendez... Oups, désolée ! " dis je précipitamment tout en mettant ma main sur ma bouche afin de dissimuler mon sourire, mes écorchures sur la langue américaine me fait toujours rire et parfois ça ne veut rien dire. " D'où venez vous? "


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MessageVen 11 Juil - 1:50
Irina Fox ∞ Candel Fox
Te souviens-tu ?
Il avait dégluti comme si sa vie en dépendait. Sa main droite maintenant humide de par la sueur transmise d’Irina à lui parut le déranger quelque peu. On put même le voir discrètement et dans des manières toutes royales se l’essuyer sur son pantalon. Cette main … Elle fut douce et si petite dans la sienne. Habituellement, il écrasait les mains imposant alors inconsciemment sa force sur autrui. Ici, tout fut différent. Peut-être était-ce son sourire ou bien ses yeux et même sa main, mais Candel s’empressa d’éviter à l’écraser. Il ne voulut pas la brusquer sachant qu’elle perdrait alors son sourire. Il allait mieux depuis le début de leur discussion. Le doux son de cet accent qui prononçait son nom aussi le rassura. Dire qu’il n’aimait point l’accent slave celui-ci semblait le calmer. Une douce brise se mettait même de la partie caressant son visage et semblant lui dire : ne sois pas timide. Notre homme avait même quitté sa position avantageuse pour poser les coudes sur ses genoux. Son corps se faisait timide. Sans le vouloir, il reprenait des mimiques vivantes durant son enfance et son adolescence.

- Kiev, ah … Je dois vous avouer, Irina, que votre accent est en effet tout à fait intact.

Clama-il dans une petite ironie, car notre pauvre homme ne savait nettement pas sur quoi enchaîner pour la suite. On espérait alors ne pas avoir brusqué la jeune femme. Kiev était en Ukraine et donc la jeune femme avait dû quitter le pays au moment où le territoire appartenait encore à l’Union Soviétique. Pour tout vous dire, il faillit ouvrir sa grande gueule et parler de l’Ukraine dans l’Union Soviétique de cette époque. Sa gorge arrêta subitement l’air de s’y engouffrer et Candel fut resté la bouche grande ouverte – tel un benêt – pendant quelques secondes avant de reprendre.

La discussion semblait devenir ténue et intimidante pour nos deux protagonistes par après. Une deuxième fois en très peu de temps, Candel Fox changea de position. Ses mains resserraient maintenant le bout du banc de chaque côté de son corps. Irina semblait trouver le temps long, car elle se raclant la gorge. Baissant à nouveau le regard, c’était là qu’il pensa se lever pour partir quand …

Au final, il se mit à rigoler. Ok, il n’a pas pu s’en empêcher. Irina venait de faire une bête erreur de vocabulaire et le mot ne voulait absolument plus rien dire. Candel rigola ayant presque le fou rire ne tâchant point de le cacher pour sa part. Il n’en était absolument pas capable. Seule sa main gauche tenta de venir clore le tout dès qu’Irina lui posa la question.

- Je suis Américain. Plus précisément je suis né dans cette ville. Ici.

Fit-il un geste agacé pointant le sol tout en poussant un soupir trahissant le sarcasme qui voulait signifier : je n’ai jamais voyagé si loin, je suis un gros idiot ne comprenant aucune autre langue que l’anglais malgré qu’un peu d’espagnol – on était en Californie quand même. – Levant les yeux au ciel, Candel semblait vouloir parler à nouveau. Il se sentait bien sur ce banc de parc malgré que le banc n’y fût probablement pour rien. Il tourna effectivement à nouveau le regard vers Irina.

- Oui. Je n’ai jamais quitté l’Amérique. Je vais probablement être le nouveau PDG d’une multinationale … Enfin, si mon cher père ose un jour m’écouter. Irina, vous savez que la famille peut être vraiment agaçante parfois.

Lança-il à tout hasard levant un sourcil tout en poussant un petit sourire en coin. Il avait tant marmonné les premiers mots dans un rire jaune. Il était agacé par ces gens du conseil d’administration alors que sa situation actuelle lui revenait tout à coup en pleine figure.


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MessageMer 16 Juil - 6:34
Ma bourde grammaticale me fait sourire tandis que je vois mon compagnon de banc se mettre à rire franchement. Moi et mes erreurs de parler. J'ai encore tant de chose à apprendre sur la langue américaine. Je ne m'en sors pourtant pas trop mal pour quelqu'un qui vient tout droit des pays de l'est mais j'ai encore beaucoup de progrès à faire. Il est certain qu'il y a encore beaucoup de boulot. Mais j'ai laissé tomber l'école depuis si longtemps que forcément mon seul livre se trouve être les gens. De même , ce n'est pas en exerçant le métier de catin que je peux daigner m'améliorer. Parfois, même mes clients peuvent être durs avec moi concernant mon accent. Ils ne me font pas de cadeaux et se moquent souvent de moi. Durant un instant, je crains que Candel ne soit en train en train de faire pareil. Mais il semble sincère dans son accès de joie. Et je décide de lui laisser le bénéfice du doute. La langue américaine reste mon point faible et l'une des rares choses auxquelles je suis assez susceptible pour partir d'ici si j'estime qu'il n'est pas correct. Parfois, les gens ont des réactions qui peuvent atteindre les limites de la méchanceté. Ils ne connaissent pourtant pas mon histoire, ni ma vie. Mais ici, il est monnaie courante de juger avant de connaître.

En l'occurrence, pour ma part, je ne juge pas cet homme. Même lorsqu'il m'avoue qu'il est le fils du PDG de la Fox Corp. Je n'en sais pas plus concernant cette société mais il en parle beaucoup à la télé sur les investissements, sur leur rentabilité. Du peu que j'en ai compris, cette entreprise possède beaucoup d'argent et le président ne doit pas manquer de rien. Peut être même qu'il n'a pas besoin de se prostituer pour y arriver. Suis je bête! Il n'y a pas même pas de "peut être". Il ne vend pas son corps tout court. Mais il semble mener la vie dure à son fils. Peut être est ce pour cela qu'il semble si abattu, si déconfit. Comme s'il porte le poids du monde sur ses épaules. Et son père semble refuser de l'entendre. Je le vois ainsi. Et je secoue la tête en esquissant une mine attristée. Oui, j'ai de la peine pour lui. Il a un père, certes, mais il n'y a rien de pire que de ne pas laisser grandir son enfant. Du mien, je sais peu de choses mais ma mère m'avait raconté qu'il s'était défait de l'emprise de son propre père: il ne voulait pas lui laisser aimer ma mère. Il en fallait alors du courage pour tout sacrifier, pour tout briser juste pour l'amour d'une femme. Je me demande alors même si Candel est capable du pire vis à vis de son paternel. Pourtant, je ne peux m'empêcher de secouer à nouveau doucement la tête tandis que je lui réponds:

- La famille peut être agaçante mais elle reste votre principal lien de sang. Je vous dis cela parce que je sais combien la famille est précieuse..
J'esquisse un sourire, teinté de tristesse:
- Parfois, on se rend compte que lorsqu'il est trop tard, la famille c'est sacré. Après, je ne veux pas juger mais peut être que votre père fait cela pour votre bien. Si ce n'est pas le cas, alors tapez du poing sur la table! Révoltez vous!

Je fronce les sourcils un instant et ajoute précipitamment, afin de ne pas mal influencer le futur président d'une multinationale. Les ennuis que je pourrais avoir! Un frisson de peur parcourt, durant un instant, mon échine.

- Mais faites le de manière intelligente non pas que je doute que vous ne le soyez pas, loin de là.

J'observe alors l'étendue du parc et finalement, je me rends compte que je n'envie pas cet homme. Moi qui est acquis ma liberté si chère à mes yeux. Je ne pourrais envisager l'idée d'être dirigée par quelqu'un. Il y avait le proxénète lors de mon arrivée aux USA. Mais on avait fini par lui échapper et maintenant je jouissais de mon emploi du temps fait en fonction de mes envies et besoins. Il était tôt dans le matin et je faisais mon footing quand d'autre se voyait obligé de subir les ordres de leur hiérarchie.

- Quand la sensation d'être emprisonné sera trop forte, n'oubliez pas d'aller courir un bon sprint ou bien de hurler au sommet d'un toit. J'ai déjà essayé et ça défoule, ça fait un bien fou.

Je me mets soudain à rire gaiement. C'est quelque chose que je fais souvent. Quand ça ne va pas. Quand j'ai envie de pleurer. Quand j'ai même parfois envie de mettre fin à mes jours. Il ne faut pas croire, donner son corps est très difficile. Cela supprime votre intégrité, votre bonté, votre âme innocente. Et le pire de cela, c'est que ça vous éloigne de la société normale. J'ai alors envie de proposer à cet homme de hurler avec moi au sommet d'un toit d'un immeuble. J'ai envie pour une fois de lui montrer ma vie. Mais je me retiens de lui proposer cette invitation. Cet homme a de l'influence et il ne fait pas bon de rester en compagnie d'une personne telle que moi. Je ne lui ai rien dit à mon sujet. Peut être le devrais je? Mais la peur d'être rejetée, la peur d'être obligée d'aller sur ce toit pour hurler ma colère, me fait taire d'emblée.


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MessageLun 21 Juil - 2:41
Irina Fox ∞ Candel Fox
Te souviens-tu ?
Elle avait hoché négativement de la tête. Candel ne savait pas réellement ce que cela signifia. Peut-être le prenait-elle pour un homme peu courageux et pour cause aucune femme ne pourrait tomber amoureux de lui. Pourquoi songeait-il à cela ? Un jeune homme qui restait encore dans les jupes de ses parents à recevoir leurs ordres. Il était incapable de se montrer fort et puissant soit d’imposer sa propre argumentation, ses propres idées. Étrangement, il pensa à elle … Oui, comme femme qui pourrait tomber amoureuse de lui. Irina avait ce petit air sexy lorsqu’elle secouait la tête sans compter son corps sculptural et puis, elle était si intelligente. Malgré qu’il ne courut point, son corps transpira soudainement sans oublier un malaise à son cœur. Non, ce n’était pas un malaise qui l’enverrait à l’hôpital. C’était plutôt un bien-être fou qui pourrait l’emporter 20 000 lieues au-dessus du ciel en compagnie de cet ange. Bêta, il avait sourie lorsqu’elle, une fois de plus, secoua la tête. Oh. Elle lui faisait tant de bien, lui faisait oublier son père.

Il hocha de la tête sachant qu’elle avait raison. Enfin, en ce moment, Irina pourrait même dire que les extraterrestres attaquent et il la croirait. Un mélange de joie et de tristesse se trémoussaient subitement et à son grand dam en l’intérieur de son cœur. Il voulut être joyeux et tourner le regard, comme actuellement, sur Irina qui lui faisait ce bien fou. En même temps, ses mots le fit déglutir pour éliminer rapidement cette boule se formant dans sa gorge. « Que lorsqu’il est trop tard. » Il pensa à sa mère puis, même à son père … Sursautant aux derniers termes d’Irina, il sourit et réussit à, au moins, délaisser son corps d’une bonne partie de l’enlisement causée par cette lourde tristesse. Elle était si positive … Elle était si pétillante. Il rigola lorsqu’elle le fit.

- Oh non. Je n’irai rien faire exploser promis juré. Je pensais plutôt à aller tuer tous les membres de ma famille pour faire imposer mon respect !

S’exclama-il toujours dans ce rire de joie des suites de son ironie. S’il pouvait s’observer là ici et maintenant près de cette jeune femme, Candel n’en croirait pas les yeux. Il s’amusait. Il riait. Il se sentait bien. Crier au sommet d’un immeuble ? Lui, il avait appris à fumer de la marijuana, à boire de l’alcool jusqu’à en être ivre ou même à taguer des murs sous les graffitis. Étrangement, il n’avait plus envie de ses activités puériles comme on vous le précisa bien plus haut. Il sourit plutôt à cette idée fixe dans sa tête : emmener Irina au sommet de Fox Corp. Gêné, il s’en lécha les lèvres devenues sèches depuis. Il recouvra plutôt sa position avantageuse précédente, c’est-à-dire les bras entourant le dossier du banc. Il se sentait plus en contrôle, en confiance. Candel observa alors Irina. Il fait cela tout simplement. Cela dura peut-être 15 secondes alors qu’il ressentit à nouveau son ventre jouer à la puce sauteuse. Il était énervé, heureux, excité … Il ne savait pas comment l’expliquer. Qu’est-ce qu’une femme aussi belle et intelligente qu’Irina pouvait exercer comme emploi ? Oh, c’était une question à lui poser non ?  Professeur ? Médecin oui … Oh, ou bien ingénieure et même chef cuisinier. Quelque chose où elle pourrait étendre son caractère fort. Elle semblait en avoir à revendre du caractère.

- Et vous … Enfin, vous Irina qu’est-ce que vous faites dans la vie ? Je suis certain que c’est moins pénible que de suivre le papounet partout dans une grande multinationale.

Sourie-il de toutes ses dents à la suite de cette ironie bien placée et positive à souhait. Oui, Candel voulait mieux connaître la jeune femme parce que … C’était comme cela voyons. Il n’y avait aucun lien avec le fait que son ventre s’excitait à la vue de la jeune femme ou bien qu’il se mordit un peu les lèvres de timidité ni même sur une certaine tension moiteur de ses doigts. Absolument pas voyons.


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MessageJeu 31 Juil - 20:35
Je m'émerveille de cet homme, de son visage parfait, de sa classe. Il est très séduisant et il doit en faire craquer plus d'une. A moins qu'il ne soit déjà marié? Mes yeux se posent alors sur sa main gauche. Pas d'alliance. Bon ça ne veut sûrement rien dire. On peut avoir une copine et ne pas se marier. Je suis un peu vieux jeu sur ce côté là. Le mariage est une chose fondamentale dans un couple mais pour beaucoup, ça ne veut plus rien dire. Et puis de toute manière, je ne marierais jamais. Après tout, qui voudrait d'une épouse ou la moitié des hommes de la ville sont passés dessus? Personne. Et Candel? Aurait-il pu en avoir envie? Voilà que je pense à des idées peu conventionnelles. Je ne devrais pas. Nous ne sommes pas du même acabit. Il est le jour quand j'appartiens à la nuit. Nous sommes bien trop opposés. Et pourtant, nous rions de bon cœur. Je m'amuse et sent mon cœur s'emballer face à son visage joyeux et paisible. Il est loin le moment ou son visage était alors tourmenté. Sa réponse me fait encore plus rire. Tuer les membres de sa famille? Quelle idée! Je me mordille la lèvre en songeant, intérieurement, que la meilleure solution c'est d'aller se défouler un bon coup. Seul. Ça permet de repartir du bon pied.

- Vous finirez en prison! Lui dis je d'une voix malicieuse.

Mais il est vrai que ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir cette faculté de tout remettre à plat ainsi. D'autres se calmeraient auprès de leurs enfants, de leur compagne, leur famille ou leur travail. Mais moi? Je n'ai rien de tout cela. Et ce n'est pas de mon job dont je me consolerais. D'ailleurs, il en parle. Je me raidis.
Le voilà le problème.

Mon job

C'est une problématique. Et puis la manière dont il le dit. Je crois que ça me fait de la peine. Suivre son père ou se faire baiser par des inconnus? Le choix reste restreint. Et je crois que je préfère être à la place de Candel. C'est pour cela que je lui conseille de relativiser car il ne se rend pas compte combien vivent dans la misère ou se battent pour gagner en un mois ce qu'il empoche toutes les deux secondes.
Je n'ai pas envie de lui mentir mais ce n'est pas mon genre d'afficher publiquement ce que je fais ou ce que je suis. Je commence à me sentir nerveuse. Mes mains se tordent entre elles. Stressée, je fronce les sourcils laissant planer un silence, préférant ne plus me laisser aller à ce jeu du regard fixe que nous faisons depuis le début.

- Euh... Et bien... Mon cœur bat furieusement et je tente de trouver une réponse plausible:

- Et bien... Oh, il n'y a rien dire sur ce que je fais. Juste que j'en ai... Je me tais ne voulant pas en dire plus.

Alors je me lève soudain et tente de lui sourire du mieux que je peux mais c'est bien difficile. Je suis même au bord des larmes. Je me sens prisonnière de ce que je suis. Je ne me débarrasserais jamais de cette étiquette. Pourtant, cet homme là peut bien me plaire. Mais bon sang que fera t-il d'une femme telle que moi? En plus ça peut jaser dans son entreprise et lui causer du tort et je ne veux pas cela. Non. Il est déjà tellement tourmenté. J'inspire et ajoute, ignorant le tremblement de ma voix:

- Il n'a rien à dire sur moi, vous savez... J'ai été ravie de vous rencontrer Candel, mais je dois me sauver. Je lui tends alors ma main et fais un sourire triste.

- Prenez soin de vous en tout cas. Je ne crois pas que nous nous reverrons..

J'ajoute cela en me disant qu'il me faudra éviter le parc. Je ne veux pas qu'il puisse penser quoi que ce soit de négatif à mon attention. Et pourtant. J'aimerais tant rester. Au fond de moi, je veux rester. J'aimerais qu'il me retienne. Mais je sais que si le cas venait à arriver - ce qui m'étonne - je dirais quoi? Que je suis une pute.
Non... Partir est le meilleur choix


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