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 Après un baiser... (Cambria) 
MessageDim 6 Avr - 20:41


Cambria lui avait téléphoné, elle avait demandé pour passer chez lui. Il avait accepté avec plaisir. Elle ne lui avait pas dit pourquoi et ne semblait pas vouloir le faire au téléphone mais elle avait dit que c’était urgent. En bon meilleur ami, il s’était empressé d’accepter. Toutefois, après avoir raccroché il s’était dit que ce n’étais pas prudent de parler de son Deamon parce que cela voudrait dire expliquer le grand bouleversement de sa vie…  Ce qui voulait dire qu’il allait devoir mentir ou qu’il allait devoir dire la vérité sur l’étrange inconnu masqué qu’elle avait embrassé lors du bal, qu’il l’avait reconnu tout de suite, qu’il était amoureux depuis longtemps. La dernière solution lui semblait la moins bonne, car pour lui, cela risquait de mettre en péril leur relation. Et si sa belle ne voulait lui parler parce qu’il avait profité de la situation ? Parce que ce n’étais pas une bonne chose que ce soit passé ? Parce qu’elle ne l’aimait pas ? Et si elle parlait et que plus jamais elle n’avait de nouvelle de sa part ? Il n’oserait pas lui dire pour toutes les raisons citées précédemment et encore bien d’autre qu’il n’évoquerait pas. L’idée d’être séparé de la jeune femme lui était insupportable, il ne pensait pas pouvoir le supporter.

Alors qu’il réfléchissait à tout ça, il fila vite sous la douche pour se « rincer »  et alla ensuite mettre un vieux jeans délavé et un T-Shirt uni gris clair, il se passa une main dans les cheveux et mis ses habituelles converse. Il alla ranger un peu la maison mettre la vaisselle sale dans l’évier, passer un petit coup d’aspirateur dans la pièce et vérifia que tout semblait propre pour recevoir sa meilleure amie. Il alla même sortir une bouteille d’eau, la bouteille de boisson que préférait la jeune demoiselle ainsi que l’alcool qu’elle préférait. Il sorti deux verres et quelques petits trucs à grignoter, toujours ce qu’elle aimait le plus.

Une fois que tout fut prêt, il se mit devant son ordinateur pour faire un petit jeu rapide pour tenter de se détendre, parce que, étrangement, la venue de Cambria le stressait toujours un peu. Il venait de commencer un tout nouveau jeu quand il entendit frapper à la porte, il coupa net tout son jeu et se précipita, voir même se jeta sur la porte, comme à son habitude pour l’ouvrir. Il fit le sourire le plus rassurant qu’il avait en ouvrant la porte et la serra chaleureusement dans ses bras.

- Salut ma chérie ! Je ne vais pas te demander comment tu vas… Aller rentre, on va parler de tout ça… et dit moi ce que tu veux boire et ou manger … j’ai préparé ce que tu préfères… Tu ne m’as rien dit au téléphone, je m’inquiète tu sais ?

Il posa sa main sur son bras avec douceur, il la regarda avec beaucoup de tendresse en lui souriant.
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Dale O. Hemingway
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MessageMar 15 Avr - 9:58
Dale & Cambria.
Après un baiser...


Dale était son premier réflexe en vérité. Des semaines étaient passées depuis la Saint Valentin. Elle n'avait rien dit à personne, pas même à Trinidad, parce qu'il y avait des choses que l'on ne pouvait partager avec personne. Sauf peut-être avec son meilleur ami. Mais elle s'était sentie tellement coupable... Tellement honteuse... Dale comprendrait peut-être. Lui ne la jugeait jamais, il la réconfortait lorsqu'elle pleurait à cause de Frederick, il ne lui demandait rien, il était juste là.
Alors c'était lui qu'elle avait appelé pour passer le voir, même si elle n'avait pas trouvé comment lui dire toutes ces choses au téléphone. Elle avait besoin d'être avec lui, tout simplement. Parce qu'il était son épaule dans les moments difficiles. Elle arrivait plus facilement à lui parler de son mari : Trinidad malgré toute leur proximité, n'était pas objective sur le sujet et elle détestait Fred, ce qui ne l'aidait pas à démêler ses problèmes.

Elle s'était rapidement changée après le boulot, prévenant sa Liée par leur lien mental qu'elle allait voir Dale. Elle portait une jupe longue à dentelles bleue et un pull de la même teinte. La douceur du printemps était réconfortante, mais la petite maison de Pasadena l'était encore plus.
La brune sonna finalement chez Dale, retrouvant la petite maison familière de son vieux garçon préféré. Et alors qu'il l'accueillait dans ses bras, elle ferma un instant les yeux, se sentant plus vulnérable qu'elle n'avait voulu le dire, prête à se mettre à pleurer alors qu'elle l'embrassait sur une joue. La chaleur de Dale faisait retomber la pression qu'elle se mettait quant à cette soirée de Saint Valentin.
Il la questionnait et elle ne pouvait que rester la gorge nouée. Dale savait toujours ce qu'elle aimait manger ou boire, ce qu'elle avait envie de faire. Parfois ils jouaient à des jeux vidéos en mangeant des trucs apéritifs et c'était vraiment chouette. Ses soirées avec l'informaticien étaient toujours agréables. Elle avait besoin de lui pour retrouver le sourire.

La maison était comme d'habitude, comme elle l'aimait, toute simple avec tout ce qu'il fallait pour former un cocon. La main chaude de Dale sur son bras lui nouait la gorge et elle se retint le temps d'entrer dans le salon, lui prenant la main et la serrant fort dans la sienne. La porte close sur le monde était une barrière de plus pour la protéger.
Assise sur le canapé, sa cuisse contre celle du brun, elle n'avait pas lâché sa main.
"J'ai fait une connerie, Dale..." Sa voix ripa, prête à pleurer. Elle s'en voulait horriblement : et si Frederick l'apprenait ? S'il savait qu'elle avait embrassé quelqu'un ? Il lui en voudrait et tout ce qu'elle essayait de construire avec le père de son enfant s'effondrerait comme un château de cartes. Et puis elle avait ressentit quelque chose dans ce baiser passionné avec un inconnu, de plus fort, de plus dangereux. Un attrait, une envie très féminine qu'elle ne voulait ressentir pour personne d'autre que son époux, que l'homme dont le Daemon était mort par sa seule faute...

Avant de s'en rendre compte, elle pleurait en larmes amères, le visage caché dans le cou de Dale. Les sanglots la faisait trembler, bouleversée comme elle l'était, incapable pour le moment d'en dire plus à son ami.
"J'ai... J'ai embrassé un homme... A la Saint Valentin... Je m'en veux... Putain comme je m'en veux..." Elle n'était que rarement vulgaire, trop mignonne pour ça. Mais elle était perdue. "J'm'en veux tellement, Dale... J'étais juste là... Bien et tout... Je sais pas ce qu'il m'a pris... C'était juste... Je sais pas... Logique..." Sa voix se brisa d'un nouveau sanglot alors qu'elle se bouinait un peu plus contre le flanc rassurant de Dale. "Il était tellement... élégant... J'me suis dit que ça aurait pu être Fred... Que c'était peut-être lui. Parce qu'il ne m'a même pas laissé un message... Mais je sais bien que c'était pas sa voix, que c'était pas lui... Mais je voulais juste... Penser que c'était lui..."
Elle redoubla de larmes, se serrant plus fort entre ses reniflements et ses hoquets.
"Je suis horrible... Y'a que toi qui pouvait comprendre..." Pleura-t-elle encore plus fort.
Rien n'aurait pu lui faire imaginer que l'homme élégant du bal aurait pu avoir un lien avec son timide et adorable meilleur ami. Si seulement elle avait su...
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Cambria J. Milton
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MessageJeu 1 Mai - 0:43


Lorsque que Cambria avait téléphoné, il s’était douté de suite que c’était au sujet du baiser lors du bal de la Saint Valentin. Il savait que Trinidad aurait trouvé l’excuse pour lui dire de quitter son mari. Elle ne pouvait pas le sentir, lui non plus d’ailleurs mais il savait se retenir, il savait se taire. Il n’avait pas souvent dit tout le mal qu’il pendait de cet homme parce qu’il avait bien trop peur de perdre sa meilleure amie.  Par conséquent, il se contentait d’hocher la tête quand elle lui en parler, de grogner, d’approuver, de lui dire qu’elle était parfaite, ... mais cela s’arrêtait là. Il allait peut-être parfois trop dans son sens, il ne s’était jamais posé la question, il aurait sans doute dû. Mais quand il s’agissait de la jeune femme, il perdait toute notion de réalité, de logique et même de réflexion. Bref, tout cela faisait de lui l’interlocuteur parfait pour l’incident du bal… A condition de ne pas être l’un des deux protagonistes et amoureux de la jeune femme… Mais ça, elle ne saura pas que cette partie n’est pas remplie.

Il avait observé ce qu’elle portait, elle était magnifique. Il avait aussi senti son baiser fébrile, il avait eu envie de la prendre dans ses bras, de lui dire que tout allait bien. Il remarqua aussi la main de la jeune femme qui tentait presque de lui broyer la sienne. Ce ne fut qu’une fois dans le canapé qu’elle craqua, prête à pleurer, elle déclara avoir fait une connerie, une grosse boule se fit sentir dans le ventre du jeune homme, soudainement, il avait difficile à avaler, il ne savait pas s’il était content qu’elle sa tête se trouvait dans son coup, s’il était triste parce qu’elle pleurait ou vraiment mal parce que c’était de sa faute. Il n’écouta que distraitement, il connaissait l’histoire, il se disait qu’il ne devrait surtout, surtout pas se trahir sur ce coup, parce que sinon, elle lui en voudrait à elle. Doucement, il lui frotta le dos, il l’entendait dire qu’elle s’était que cela aurait pu être Fred, pouvait-on avoir un deuxième Deamon ? Parce si oui, il pouvait bien s’en crée un deuxième avec ce qu’elle venait de lui dire… Cette phrase lui avait vraiment mal, non il n’était pas cet abruti qui faisait souffrir sa femme, qu’elle voulait croire que c’était son mari mais quand laisserait-elle tombé cet abruti qui ne faisait que la faire souffrir ? Visiblement pas aujourd’hui. Il ne l’avait même pas contacté pour la Saint Valentin, lui, il lui avait envoyé un petit message mignon… rien de bien tendancieux ou qui aurait pu lui faire penser à son … mari. Elle se mit à pleurer encore plus fort en disant qu’elle était monstrueuse, il lui caressa le dos avec douceur et se décida à parler d’une voix douce, faible et timide… comme toujours quoi. Enfin presque vu qu’une fois, il avait été plus sûr.

- Non, tu n’es pas un monstre. Tu es une femme comme une autre, délaissé par un mari qui n’a pas pensé à elle pour la Saint Valentin. Tu as vu un homme qui a fait ce qu’il aurait du faire, qui c’est montré attentionné et amoureux, certainement, sinon tu n’aurais pas craqué. Tu sais déjà pourquoi tu as fait ça… C’est une bonne chose mais je peux te comprendre ma chérie. Je sais que c’est difficile, tu vas peut-être t’en vouloir un moment même s’il ne faut pas. Tu sais, tu as le droit d’avoir mal et de craquer toi aussi de finir par faire une bêtise. C’est normal.

Il lui caressait doucement le dos, parlant toujours de sa voix douce, timide, compréhensive, presque faible, à la limite de l’audible. Toujours en délicatesse caressant le dos de sa meilleure  amie, tentant de la réconforter alors que lui aussi avait mal au cœur.  Ce que lui avait dit la jeune femme lui avait terriblement fait mal en disant qu’elle avait fait une terrible erreur qu’elle avait espéré que ce soit son ami, qu’il ne puisse lui dire qu’il avait un deamon et surtout pourquoi parce que ce serait trahir ce qu’il s’était promis de ne pas dire. Comment expliquer qu’il avait un deamon ? Il ne pouvait pas dire que c’était à cause de sa mère… Elle aurait su de suite que c’était un mensonge, il n’avait de petite amie ou de petit ami, donc cela ne pouvait être ça… La seule raison qui aurait pu crée un tel être avec lui c’était Cambria et il supposait qu’elle s’en douterait. Pas qu’il lui avait dit pour ses sentiments mais il lui avait et fait comprendre qu’elle était ce qu’il avait de plus cher, qu’il n’avait pas d’autre ami, des connaissances oui, de la famille… juste sa mère… et la jeune femme serait forcément au courant d’un changement dans les deux cas… Du coup, il ne savait pas trop ce qu’il devait faire… il se sentait assez mal de devoir lui dire mais de lui cacher… Surtout en ce moment ou il aurait voulu par-dessus tout lui changer les idées.
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Dale O. Hemingway
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MessageDim 4 Mai - 18:26
Dale & Cambria.
Après un baiser...


Dale la comprenait si bien... Jamais il ne la jugeait ou ne la brusquait. Il savait ce qu'elle aimait, il savait ce qu'elle avait envie de faire. Elle n'aurait jamais cru avoir une complicité semblable avec un homme. Trinidad, ce n'était juste pas comparable. Rien ne les sépareraient jamais. Mais Dale était important. Il était une oreille plus neutre, un soutient sans failles.
Et même à présent qu'elle pleurait à chaudes larmes et avouait s'être conduite comme une traînée - pour Cambria un baiser adultère était déjà trop - il ne la jugeait pas, il ne la réprimandait pas.

Hoquetant contre son cou, elle se releva un instant pour se moucher, sans savoir combien ses propos pouvaient en réalité blesser son ami. Qu'il était l'homme du masque. Comment réagirait-elle si elle venait à le savoir ? C'était un total mystère. Mais à ce moment, elle se laissait bercer par les propos de Dale, par sa gentillesse avec elle.
Il la rassurait, et, bien qu'elle ne soit pas vraiment d'accord avec le fait qu'elle avait le droit de craquer - sinon où iraient tous les mariages ? - elle se laissa consoler, cajoler. Remettant sa tête dans son cou, bien serrée contre lui, dans sa chaleur familière, elle ne pensait pas à mal, à la torture qu'il subissait. Elle ignorait tout des tourments intérieurs de Dale. Elle ne pensait pas qu'il puisse avoir un Daemon justement suite à ce moment. Si Dame venait à avoir un Daemon, elle ignorait sa réaction : elle souffrirait sûrement de ne plus être la première pour lui, comme un déplorable paradoxe, lui qui n'était pas le premier pour elle.

Reniflant un peu, elle soupira contre son cou, avant de répondre. "Je ne veux pas tromper Fred. Je l'aime, même s'il a ses défauts. Il m'a épousée, je suis sûre qu'au fond de lui, il a des sentiments pour moi aussi. Sinon il ne m'aurait pas épousée..."
Elle ne savait pas le mal qu'elle provoquait, l'inconsciente, si bien qu'elle continua tout en s'essuyant les yeux - qui avaient rougis. "J'ai un ami, je ne sais pas si je te l'avais dit, qui m'a demandé de sortir avec lui... J'ai dit non, bien sûr... Pourtant il est beau garçon et gentil comme tout mais bon... J'aurais dû résister aussi pendant le bal."

La fleuriste soupira de nouveau, prenant la main de Dale dans la sienne, entre-mêlant leurs doigts. "Je sais qu'à toi je peux tout te dire... Merci de ne pas me juger. Je t'adore, mon Dale." Elle l'embrassa sur la joue, éperdue d'une reconnaissance sincère, se sentant tellement mieux depuis qu'il était là, avec elle. Simplement là. "Désolée, je suis une vraie quiche." Elle lui fit un sourire tremblotant, incertain.
Elle n'avait pas idée à quel point est-ce qu'elle l'était, quiche, justement...
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Cambria J. Milton
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MessageVen 16 Mai - 22:31


Jamais il n’aurait pu dire quoi que ce soit à l’encontre de la belle, il n’aurait su la réprimander, il aurait bien trop peur de la perdre. Oui, c’était la peur constante du jeune homme. Il appréciait la jeune fille, et bien plus que de raison, n’osant lui dire, n’osant se déclarer, il se contentait de la tenir dans ses bras quand elle venait le voir parce qu’elle n’allait pas bien, souvent à cause de la même raison. Il se contentait d’être son moment de tendresse et d’enregistrer ce moment. Il ne lui disait jamais ce que lui ressentait à propos d’elle, ni ses douleurs, ni ses espoirs, il se contentait de la tenir contre lui, de se montrer compatissant, de se montrer empathique, compréhensif et de montrer qu’il n’aimait pas la voir souffrir.

Il pensait tellement à elle que son Daemon en souffrait. Parce que malgré tout, il en était amoureux à la faire passer en premier. Il pensait tellement à atténuer la souffrance de la jeune femme, qu’il ne déclarait pas cette réalité bien difficile à expliquer. Il se taisait et se contentait de la serrer dans ses bras. A nouveau, il l’écouta parler de Fred, encore et toujours Fred, elle était pour lui, ce que cet homme était pour elle. Il ne dit rien, ravalant sa rancœur, sa jalousie, comme toujours, comme à chaque fois. Doucement, il lui caressa la joue, avec tendresse et douceur. Il s’efforçait de rester neutre, de ne pas dire du mal.

- Je sais que tu ne veux pas tromper Fred. Tout le monde à des défauts… Et je suis bien conscient que tu l’aime. Je crois que si tu ne l’aimais pas, tu serais partie depuis longtemps. Sans doute oui, il t’a épousée parce qu’il t’aime. Je ne veux pas envisagé qu’il en soit autrement pour toi chérie. Tout comme, je ne veux pas imaginer que s’il ne t’aime plus, il ne t’aurait pas demandé le divorce.

Toujours très neutre, sans la contredire, il était toujours comme ça à lui dire qu’elle avait raison. Parfois, il émettait une hypothèse comme ce qu’il venait de faire, mais toujours en faisant en sorte de dire que cela n’était pas possible. Il l’écouta continué de parler alors qu’elle s’essuyait les yeux. Il lui tendit un paquet de mouchoir doux, qu’il avait pris à porter de main. Un autre homme avait tenté sa chance, elle avait refusé, c’était, pour lui, la preuve qu’il n’avait aucune chance. Il ne dit toujours rien sur ce qui se passait. Il cherchait ce qu’il pourrait lui dire pour lui remonter le moral alors qu’elle disait qu’elle aurait du résister.

- Cet ami qui t’as demandé, ne t’as sûrement pas charmée avant comme l’autre homme à du le faire. Je suis certain, qu’il t’a complimenté à raison sur ta robe, ta façon de bouger, il a sûrement été très doux avec toi. Ton ami n’as sans doute pas été comme ça… et puis, ton ami n’as sûrement pas tenté de t’embrasser contrairement à cet homme.

Oui, Dale l’aimait à s’insulter et s’engueuler lui-même pour une chose commise à deux qui n’était même pas une bêtise. Il sourit en la regardant entremêlé leurs doigts, c’est fou ce qu’il adorait ce geste et pourtant, pour la jeune fille cela ne signifiait sûrement rien. C’est dans ces moments là que l’informaticien se voyait l’embrasser, montrer ce qu’était l’amour à la jeune femme, ce que c’était être un vrai mari digne de ce non. Il sourit alors qu’elle lui disait « mon Dale » SON oui, à elle, totalement à elle et elle ignorait tout ça. Lorsqu’elle embrassa sa joue, il eu envie de détourner sa tête volontairement mais ne le fit pas, car pour lui, il avait bien trop à perdre en faisant cela. Il l’écouta s’excuser et lui sourit rassurant.

- Je sais Cambr’, je serais toujours là pour toi. Toujours ! Quoiqu’il arrive, n’oublie jamais ça, tu es ce que j’ai de plus cher à mes yeux et jamais je ne te voudrais te faire du mal. Moi aussi je t’adore Cambria, quoiqu’il arrive. Et ne t’excuse pas, ça arrive de se sentir mal. Je suis là pour te consoler. Et puis, si ça tombe, c’est tes hormones de femme enceinte… En plus, avec ce qui c’est passé au bal, tu as toutes les raisons d’être bouleversée. Et tu as eu plus de courage que moi, parce que je n’y suis pas allé.

Oui, Dale faisait souvent des déclarations d’amour masquée ou il finissait sa phrase en terminant par je t’adore, toujours à cause de cette peur de la perdre. Non, jamais il ne la contredirait… même sur ces maladresse et pire encore, il l’encourageait… Etait-il masochiste ? Non, simplement bien trop timide pour réagir en homme et tout lui dire. Et mentir en disant qu’il n’y avait pas été… Oui, quelle bonne excuse tiens. Clark Kent n’était pas prêt du pont qui s’est écroulé, il n’as rien vu… Superman si. Il était devenu le super héro qu’il adorait par-dessus tout… Et cela malgré lui… Quelle ironie!

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Dale O. Hemingway
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MessageJeu 22 Mai - 15:03
Dale & Cambria.
Après un baiser...


C'était un instant agréable, enlacée contre son meilleur ami, dans sa chaleur. Elle avait besoin de ce moment de tendresse, besoin de lui. Tout simplement. Lui qui ne s'énervait jamais contre elle, lui qui ne lui faisait jamais de peine. Si elle avait su, oui, si elle avait su... Tout aurait pu être différent.

Cambria, se mouchant, se pelotonna de nouveau contre Dale pour l'écouter. Oui, tout ce que disait Dale était à vocation de la déculpabiliser. Tout ce qu'il lui racontait était là pour apaiser ses tourments. Il était le meilleur ami parfait.
La jeune femme fit glisser ses doigts sur le dos de la main de son meilleur ami, y dessinant des formes abstraites alors qu'il expliquait ne pas être allé au bal de Saint Valentin. Oui évidemment, c'était logique lorsqu'on y pensait. Dale était célibataire depuis qu'elle le connaissait et il lui avait confié n'avoir jamais eu personne dans sa vie. Cambria n'avait jamais cherché à approfondir le sujet.

"C'est dommage, tu aurais pu faire peut-être une belle rencontre." Souffla-t-elle gentiment. Pourtant, à cette idée, une possessivité toute féminine lui remua l'estomac. C'était son meilleur ami, son complice. S'il avait une petite amie, elle ne pourrait plus se réfugier auprès de lui comme elle le faisait. Elle se sentirait trop mal à l'aise de l'enlacer comme ça et tous ces petits gestes qu'ils partageait. Au fond d'elle, le célibat de son ami l'arrangeait terriblement, même si c'était une pensée égoïste. Elle voulait être la seule sans savoir qu'elle l'était déjà bien trop.

"Tu sais, je dois être franche..." Elle soupira, gênée, serrant un peu la main de Dale. "J'aurais voulu le revoir... J'aurais bien aimé savoir qui c'était... J'ai honte, tu sais... Mais je n'arrête pas de penser à lui... De penser à sa gentillesse et à ce baiser... Mais il doit s'en ficher de moi, sans aucun doute. Il ne savait pas qui j'étais et moi non plus... J'aurais aimé pouvoir avoir ne serais-ce que son numéro de téléphone... Mais c'est impossible..."

Elle se tut. C'était dur à avouer, tellement dur... Pourtant, Dale pourrait peut-être la comprendre. Lui qui était tant à l'écoute. Oui... Si elle pouvait ne serais-ce que lui envoyer des messages - elle n'aurait jamais le courage de téléphoner - si elle pouvait le revoir... Alors elle saurait si ce qu'elle avait ressenti de si particulier entre eux ce soir-là était justifié... Si c'était quelque chose d'encore inconnu, une sensation nouvelle... Et elle se détestait pour ça, pour sa curiosité pour un inconnu; pour un homme qui n'était pas son mari.

"Tu sais, parfois dans la haute, ils font des soirées costumées, Fred m'y traîne très souvent. J'ai essayé de voir s'il était quelque part l'autre fois, je dois être folle... Mais il avait tellement de classe, je suis sûre qu'il doit être une sorte de gentleman, un homme d'affaires sûrement..." Il y avait dans le regard de Cambria un petite étincelle indéfinie, comme un pétillement dans les yeux verts. Cependant elle baissa aussitôt la tête et se servit un jus de fruit. "Mais ça ne sert à rien d'espérer." Elle avala quelques gorgées en se laissant retomber contre le dossier. "Désolée, je cause, je cause..." Elle eut un pauvre sourire maladroit. Elle ne voulait pas délaisser Dale... Pas plus qu'elle ne voulait tromper son mari... Mais il y avait quelque chose en elle qu'elle n'avouerait qu'à Dale qui se languissait secrètement...
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Cambria J. Milton
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MessageMar 3 Juin - 19:49


Dale avait bien trop peur que leur relation change en mal s’il disait quelque chose. Il se jura encore une fois de tout faire pour ne rien lui dire. De ne rien dévoilé de cette soirée de ses sentiments. Il avait bien trop peur de sa réaction.

Alors qu’elle se resserrait contre lui, il cherchait l’excuse qu’il pourrait donner lorsqu’elle saurait qu’il avait un Deamon. Il avait donné trop d’élément sur sa vie qui faisait qu’elle serait au courant de tout changement ou alors… une dispute avec sa mère ? Oui, une solution parfaite !
Il perdit le fil de ses pensées, sentant les doigts de Cambria dans son dos, il frissonna, c’est fou ce qu’il aimait ce contact pourtant bien mince et très insatisfaisant face à tout ce que cela lui faisait ressentir. Il tenta de fixer le vide, pour se calmer un peu, pour ne pas montrer tout l’effet qu’elle lui faisait et être, de cette manière, toujours autant à l’écoute de la jeune femme qui trouvait dommage qu’il ne soit pas venu.

- Peut-être, mais tu me connais, timide comme je suis, je n’aurais jamais osé aller vers une autre personne, alors autant rester avec mes sites et mes clients… c’est là que je suis le plus à l’aise.

Il lui fit un petit sourire. Il ne voulait pas dire que pour lui, il avait déjà fait sa rencontre et qu’il attendait que la jeune femme le regarde. Et même si par miracle, il accepterait une autre personne dans sa vie amoureuse, il faudrait que cette dernière acceptent sans broncher, les « débarquements » de la jeune femme, les câlins, les douceurs, les comportements limites et autres. Et ce n’était pas une chose gagnée. Il avait pensé se trouver quelqu’un l’oublié mais de toute façon, elle passait toujours en premier et rien ne lui convenait. Il revint à la réalité quand elle déclara vouloir le revoir. Une boule au creux de sa gorge se fit. Elle voulait savoir qui il était, qu’elle pensait à lui. Elle dit qu’il s’en fichait juste de plus. Il alla doucement caresser ses cheveux.

- Si ça tombe, il savait qui tu étais et attendait une occasion comme celle-ci se présente. Je suis sur qu’il avait envie aussi de partager un peu plus avec toi. De ce que tu me décris, ce n’était pas un homme qui fait ça par sport.

En même, il pouvait bien parler pour cet homme. Il le connaissait plus que tout, évidemment, c’était lui-même. Lui aussi aimerais bien pouvoir refaire un moment comme cette soirée. Elle parlait alors des soirées costumée de la haute. Si seulement, il pouvait se mêler à ces gens et la revoir sous un déguisement, sous une autre forme. L’embrasser encore, elle semble en plus en avoir envie. Et le portrait qu’elle faisait de lui, sur cette soirée était magnifique. Il ne se serait jamais cru aussi beau et aussi séduisant. Il avait encore du mal à croire que c’était lui qui avait fait tout ça.

- Peut-être qu’il a du partir un moment dans un pays étranger pour un travail. Ou simplement est-il très occuper et ne sais pas venir aux soirées. Peut-être qu’il te cherche aussi et peut-être même que vous vous êtes déjà recroisé sans vous voir, vous reconnaître… Parce que vous vous cherchez de trop… Qui sait ne cesse pas d’espérer mais je suis certain qu’il t’attend, t’espère. On ne peut s’empêcher d’apprécié une fille comme toi chérie. Et je te rassure, tu n’es pas folle mais c’est certain que des choses comme ça, ça rend toute chose et on se pose des questions.

Comment dire que c’était lui ? Et au fur et à mesure ou elle disait vouloir revoir cet homme, Dale avait envie d’en parler mais il n’osait pas. Tout cela aurait brisé leur amitié. Qu’elle allait le rejeter en bloc, s’enfuir en courant et ne plus jamais vouloir lui parler. Alors, il se contentait de la rassurer, de tenter de trouver une solution pour être lui et l’autre… Alors qu’elle s’excusait, il secoua la tête, de sorte à dire « mais non, rassure toi ». Il lui caressa doucement les cheveux avec douceur comme pour la rassurer.

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Dale O. Hemingway
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Je l'aime à mourir

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MessageJeu 5 Juin - 8:36
Dale & Cambria.
Après un baiser...


Dale la comprenait toujours si bien... Cambria, terriblement naïve, n'avait aucun soupçon, malgré l'extrapolation plus que louche de son meilleur ami - sérieusement, comme pourrait-il parler comme ça ? N'importe qui s'en serait rendu compte, mais pas Cambria. Elle, innocente, se contentait de sourire timidement à son ami, blottie contre lui tout en buvant son jus d'oranges. Dale l'apaisait et savait toujours la réconforter.
"Ho Dale, voyons on n'est pas dans un conte de fées !" Dit-elle en riant quand il eut fini de lui expliquer qu'il devait la chercher aussi, que peut-être il était retenu quelque part dans la contrainte.

Elle secoua la tête, amusée tout de même, le cœur plus battant soudain alors qu'elle imaginait qu'il puisse aussi l'attendre quelque part... Cela pouvait être n'importe qui mais peut-être était-ce un espion pour la CIA, comme James Bond... Elle secoua la tête de ses fantaisies. "Malheureusement c'est la vraie vie, pas un film. Quand bien même il m'ait embrassée... Il était très gentil, tellement galant... Mais je ne crois pas le revoir, allons. Et puis regarde-moi, je suis plus grosse de semaine en semaines !" C'était le cas, à présent, son ventre rebondi cachait mal son état. Au bout de cinq mois, c'était forcément moins discret. Elle avait cependant rit en disant cela, se tenant tendrement le ventre - son enfant, voilà sa seule réelle préoccupation en dehors de Trinidad. Son bébé était plus important que toutes les idylles imaginaires qu'elle pourrait avoir avec un bel et sombre inconnu...

"Je suis devenue une vraie baleine !" Plaisanta-t-elle tout en se frottant le ventre, tendrement. "Et j'ai déjà tellement à faire avec mon mari... Pourquoi est-ce que je m'embarquerait dans des bêtises avec un autre homme ?" Elle lui fit un clin d’œil. Cependant, au fond, il y avait cette étincelle de désir qu'elle avait ressenti pour un inconnu, cette envie de voir s'ils pourraient un jour se croiser, qui sait... Un hasard, un battement de cœur... Il la reconnaîtrait sous le masque et elle aussi. Ils danseraient, puis elle ferait mine de partir, pour ne pas se montrer adultère devant tout le monde... Puis il la rattraperait dehors, la retiendrait un instant, l'embrasserait et lui dirait qu'elle était celle qu'il avait toujours cherché... Alors, elle se donnerait toute entière à lui et...

Un sourire niais s'étala sur le visage de la fleuriste et elle rigola toute seule de son imagination. "Ho purée Dale, je ne devrais pas regarder des Disney !!" Elle éclata de rire, chassant son fantasme, pour se servir en petits biscuits d'apéritifs qui lui faisaient envie. Grignotant tranquillement, elle ajouta : "Dans un mois, il y a une soirée dans ce genre. Je serais encore plus grosse mais je sais que Fred veut que j'y aille. Et si le chevalier noir ne se pointe pas, ben je saurais que je rêve à des conneries." Elle lui fit un clin d’œil, amusée malgré elle.

Tout en mangeant un peu de ce qui se trouvait devant elle - pleurer ça creuse - elle ajouta après avoir vidé sa bouche : "Bon et toi alors, quoi de neuf ? Cette fois-ci promis j'arrête de jacasser comme une pie !"
Elle fit mine de se coudre la bouche, écoutant son meilleur ami. Après tout ce que faisait Dale pour elle, la moindre des choses était de l'écouter en retour !
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Cambria J. Milton
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MessageSam 7 Juin - 15:01


Dale avait de la chance que Cambria ne voient jamais rien. Il ne s’en rendait même pas compte lui-même comme parfois il pouvait se « mettre en danger », enfin selon son expression parce qu’en les voyant comme ça, certains se serait demander si l’informaticien avait tant à perdre en lui annonçant ses sentiments. Certains auraient même sans doute dit qu’elle n’aurait jamais fuit, se satisfaisant du fait qu’il ne savait l’oublier pas en étant méchante ou égoïste, mais ne se rendant pas compte du mal que cela pouvait faire au jeune homme. Elle ne devait même pas s’être rendue compte que le jeune homme riait un peu étrangement quand elle lui fit remarquer qu’ils n’étaient pas un compte de fée.

- Bah quoi, parfois, les hommes peuvent aussi être romantique chérie.

Il la regarda faire un petit sourire. Il aimait bien la voir détendue, souriante, heureuse, un peu comme en cet instant. Il l’écouta dire que la vie était bien différente des films mais Dale voulait encore croire que non, que certains films se réalisent, que parfois la meilleure amie pouvaient tomber amoureuse de son meilleur amie comme dans les films. Il voulait croire que quelque chose pouvaient être possible. Elle fit la réflexion qu’elle ne pensait plus le revoir. Dale voulait espérer que si, que cela se reproduirait, elle ajouta qu’elle était de plus en plus grosse en caressant son ventre. Il sourit et déposa sa main dessus avec beaucoup de douceur. Un geste qui aurait pu le trahir, si la personne était plutôt observatrice.

- Laisse un peu de fantaisie dans ta vie, laisse-toi rêvé ma belle, cela te fera un bien fou. Et la grossesse te va à ravir ma chérie. Tu es chaque jour plus belle, la vie te rend merveilleuse.

De nouveau, il aurait pu se trahir, un peu naïf qu’il était, il ne se rendait pas compte que ses paroles étaient plus que limite. Et heureusement pour lui, Cambria était loin d’être observatrice, elle était même plutôt très naïve et un peu dans les nuages malgré ce qu’elle veut faire croire. Elle ajouta qu’elle avait beaucoup à faire qu’elle n’avait aucune raison de s’embarquer dans ce genre d’histoire, mais Dale la connaissait bien et vit rapidement le sourire niais de sa meilleure amie. Il était sur qu’elle s’imaginait un film, d’ailleurs, sa phrase le confirma. Il allait désespérer quand soudain, elle lui donna la solution, bientôt une autre soirée. Il eu un petit sourire, peut-être qu’il aurait une chance. Tout en caressant le ventre de sa meilleure amie il s’enquit.

- Ah oui ? Une nouvelle soirée ? Tu veux que je te fasse des messages durant cette soirée pour que je sois là quoiqu’il arrive. Quel est le thème de la soirée ? C’est quand ? C’est où ? Je peux toujours voir si j’ai rien à faire ce jour là pour t’accompagné si tu veux. Ce serait même encore mieux.

Et puis elle lui demanda de parler de lui. Il ouvrit de grands yeux bien étonnés.

- Toujours les mêmes choses. J’ai rien de bien neuf à part peut-être un client et un PC à réparer mais sinon c’est toujours le vide.

Soudainement, il se sentait un peu mal et rougit. En plus, il se voyait mal dire « J’ai un deamon » sans devoir donner des explications et il ne savait toujours pas trop ce qu’il dirait.

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