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 what do you want ? ▬ Ayleh 
MessageSam 1 Fév - 22:23
Se lever pour aller travailler. C'était vraiment quelque chose d'ennuyeux. Je ne supportais pas d'avoir une routine dans mon quotidien mais je devais bien sur le faire pour éviter de trop énerver Ayleh. Je ne supportais pas les conflits, ça me fatiguait vraiment de plus en plus. Ce matin là donc je m'étais levé, douché, et j'étais parti sans lui adresser un mot. Elle avait l'habitude de ce comportement surtout depuis qu'elle m'avait « forcé » à me chercher du travail. Je prenais un taxi jusqu'à l'hôpital. Je le payais et je rentrais dans l'hôpital. J'adressais quelques sourires charmeurs aux filles de l'accueil et j'allais voir ma secrétaire pour savoir s'il y avait des messages pour moi. Oh Monsieur Lys, vous avez une réunion ce matin à onze heures. Je vous ai commandé un repas chaud pour ce midi pour que vous ayez le temps de manger, comme vous êtes très occupés... Je lui adressais un sourire plus que charmeur et elle se mit à rougir. J'étais assez fière de moi. A vrai dire je me fichais royalement d'elle même si je lui faisais penser le contraire. Je m'enfermais dans mon bureau jusqu'à ma réunion. Quand l'heure arriva j'allais dans la fosse aux lions. Ça m'enquiquinait vraiment de travailler. J'aurai voulu m'amuser plus mais je n'avais pas le loisir de m'amuser au travail. Je revenais dans mon bureau vers treize heures l'air bougon. Je m'enfermais dedans et je ne prenais même pas le temps de manger ce que ma secrétaire m'avait commandé. Le plat restait sur mon bureau et moi j'allais m'allonger sur le canapé. Oui j'avais exigé d'avoir un canapé dans mon bureau. J'avais justifié cela en disant que les employés seraient mieux allongés pour venir se plaindre. Etrangement cela avait fonctionné. Mais le canapé était beaucoup plus pratique pour moi. Je m'allongeais donc et j'allumais une cigarette. Je n'avais pas le droit de fumer dans mon bureau mais tant que je ne faisais pas prendre je ne risquais rien. Je commençais à somnoler quand j'entendis la porte de mon bureau s'ouvrir à la volée. Je me redressais directement sur mon canapé et je jetais ma cigarette dans la poubelle qui était juste à côté de moi. Je me levais d'un bon prêt à crier sur la personne qui venait me déranger durant ma sieste. Je fus très surpris quand je vis que c'était Ayleh. Qu'est-ce que tu fiches ici ?! Tu n'as rien d'autre à faire que de venir me surveiller ou m'emmerder ?! J'étais en colère. Je soufflais avant de m'asseoir dans mon fauteuil attendant ses explications.


Dernière édition par William Lys le Dim 2 Fév - 16:57, édité 2 fois
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MessageDim 2 Fév - 13:17
Quand je me levais, j’allais directement dans la chambre de William. Elle était vide. Je soupirais avec soulagement. Peut-être qu’enfin il allait se mettre au travail et m’aider à rapporter un peu de finances à la maison. D’après ce qu’il m’avait dit, il avait eu un poste à responsabilité à l’hôpital. Et soudain, un terrible doute me prit à la gorge… Et s’il ne travaillait pas ? S’il était juste aller voir une amie. Une colère envahit mon cœur et le serra. Je regardais mon emploi du temps. Je n’avais que quatre heures de cours le matin. Il fallait que j’aille vérifier qu’il était bien au travail… Même si je ne le voyais pas comme un menteur, j’avais peur qu’il se fasse renvoyer ou… Je ne sais pas finalement, je voulais juste… le voir ?
Je chassais cette pensée absurde de ma tête et partis en cours. Malheureusement, son image ne quitta pas ma tête de la matinée, tandis que l’inquiétude nouait mon ventre. A midi, je sortis en trombe et courus à l’hôpital. Arrivée à quelques mètres du bâtiment, je ralentis. C’était ridicule de courir. Essoufflée, j’entrais dans le hall baigné dans une lueur blanchâtre. Je m’approchais de l’accueil ou deux magnifiques jeunes femmes discutaient. Je leur demandais poliment le bureau de William. Elles me toisèrent d’un air dégouté. Je n’eus pas besoin de plus pour comprendre qu’elles souhaitaient une relation autre que professionnelle avec lui. Je grimaçais légèrement. Non mais quel toupet !

«  Il n’est pas disponible pour le moment. Il est en pause. »

Je rougis, plus de colère que de honte. J’avais envie de lui répondre : « c’est bien pour ça que je suis venue maintenant ! » mais je me contentais de lui lancer un regard furibond avant de m’éloigner la tête haute. Je les entendis ricaner méchamment. Sérieux, il travaillait ici ?

Après m’être perdue dans des dédales de couloirs, je trouvais enfin quelqu’un pour me renseigner. Il me mena devant sa secrétaire. Là, même petit jeu. Méprisante, elle m’indiqua que Monsieur était occupé avant de continuer à faire semblant de s’affairer. De plus en plus en colère, je traversais la pièce, ne tenant pas compte des interpellations furieuses de la jeune femme. J’ouvris la porte à la volée.

« William ! »

Il était vautré dans un canapé. Quand il me vit il se releva avec précipitation, avant de se laisser retomber dans son fauteuil.

« Qu'est-ce que tu fiches ici ?! Tu n'as rien d'autre à faire que de venir me surveiller ou m'emmerder ?! »

Je retins un sourire. Il était bien là. J’étais soulagée. Néanmoins je ne laissais rien paraître.

« Bien évidemment que je suis obligée de te surveiller. Tu ne fous jamais rien, je n’ai pas envie que tu sois renvoyé ! En plus je ne sais jamais où tu es… Tu ne réponds pas aux sms, ni aux appels. Que veux-tu que je fasse. On a besoin de ton salaire, et tu le sais. Je ne vais pas passer ma vie à t’entretenir ! »

Soudain je me tus. On aurait dit un vieille dispute de couple. Je m’assis en croisant les bras.

« Non mais sérieusement, tu fais quoi de tes journées ? Tu dors tout le temps ? Et après tu t’étonnes de ne pas garder un travail plus d’une semaine. Bouge un peu ton cul avant que je te foute à la porte. »

Soudain je reniflais une odeur étrange… A la fois, une odeur de tabac et de… brûlé ? Je regardais autour de moi. De la fumée sortait de la corbeille à papier. Ce n’était pas très bon signe. Je tirai William par le bras en lui montrant la fumée, paniquée.

« C’est quoi ça ? Qu’est ce que tu as fait ? »

Une belle flamme jaune apparut sur le papier. Une alarme me vrilla les tympans. Je hurlais tandis que de l’eau glacée se déversait sur moi.

« Kyaaaaaaaah ! William, je vais te TUER !!! »
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MessageDim 2 Fév - 15:50
Je m'imaginais à courir dans tous les sens. Je revivais l'adrénaline que j'avais ressenti quand je l'avais sauver. Je ne m'étais jamais plus senti aussi vivant que ce soir là. Depuis ma vie n'était que monotonie. La seule chose qui arrivait un peu à donner du sens à ma vie c'était les cris réguliers qu'a Ayleh envers moi. Je ne suis pas assez bien pour elle. Je ne suis qu'un coureur de jupon et surtout un homme infâme. Le pire c'est qu'elle me ressort toujours ses parents. Je détestais ses parents. Il l'avait laissé seule. Ils n'avaient même pas pensé à rester avec elle. « William ! » Tiens quand on parlait du loup. Je m'étais levé de mon canapé. Qu'est-ce qu'elle fichait là. Sa réponse ne se fit pas attendre. « Bien évidemment que je suis obligée de te surveiller. Tu ne fous jamais rien, je n’ai pas envie que tu sois renvoyé ! En plus je ne sais jamais où tu es… Tu ne réponds pas aux sms, ni aux appels. Que veux-tu que je fasse. On a besoin de ton salaire, et tu le sais. Je ne vais pas passer ma vie à t’entretenir ! » Mes yeux se noircirent immédiatement. Elle me parlait comme si j'étais son chien. Je ne supportais plus son ton. Elle oubliait que sans moi elle serait en prison. Elle oubliait que je prenais soin d'elle, certes à ma façon mais je faisais tout de même attention à elle. Je prenais mon portable pour regarder. Il y avait près d'une dizaine de message de sa part et quatre ou cinq appels. Je souriais en coin. Ton Jules va être jaloux vu tous les appels que tu me passes. Je la regardais. Je voulais voir si elle avait vraiment voulu prendre de mes nouvelles ou si c'était juste pour m'embêter qu'elle m'avait appelé. Parfois je me plaisais à m'imaginer qu'elle se faisait du soucis pour moi. Bien sur la réalité revenait très vite à moi et sa haine envers ma personne me prouvait un peu plus chaque jour qu'elle ne serait jamais vraiment à moi. « Non mais sérieusement, tu fais quoi de tes journées ? Tu dors tout le temps ? Et après tu t’étonnes de ne pas garder un travail plus d’une semaine. Bouge un peu ton cul avant que je te foute à la porte. » Je ne lui avais pas dit que j'avais modifié le bail. Je ne voulais plus que ses parents soient dans sa vie. Ils n'étaient que des êtres nuisibles à mon goût et il fallait qu'elle arrête de faire sa petite fille gâtée. Elle allait finir par attirer l'attention sur nous. Non je travaille ! C'est ce que tu voulais à ce que je sache ! Et toi tu oublies que ça fait plus d'un mois que j'ai ce travail et que je m'en sors plutôt bien contrairement à ce que tu penses. Je m'en sortirais sans toi et je ne peux pas en dire autant de toi ! Alors arrête de prendre ton petit air supérieur avec moi. Tu n'es plus à Londres ici Chérie. Je savais qu'elle détestait que je l'appelle chérie. Etrangement ce mot sortait assez naturellement de ma bouche. Je l'aimais bien quand même cette petite. Elle avait du répondant, c'était ça le plus intéressant. « C’est quoi ça ? Qu’est ce que tu as fait ? » Je levais les yeux au ciel. Elle posait par moment des questions idiotes. « Kyaaaaaaaah ! William, je vais te TUER !!! » Je lui jetais un regard noir avant de lui jeter ma veste dessus pour qu'elle se protège la tête. Je levais les yeux au ciel avant de prendre la poubelle et de vider un verre d'eau dedans. Je prenais le mégot et je le mettais dans la poche arrière de mon pantalon. Tais toi. Ma voix était froide. Il fallait que je réfléchisse et vite. J'avais vu de l'encens dans mes placards certainement une lubie de l'ancienne DRH. J'en prenais un bâton et je l'allumais très vite. J'en cassais un bout pour faire comme s'il avait brûlé depuis un moment et je le mettais sous l'alarme incendie. Tout à coup ma secrétaire déboula dans mon bureau. Oh mon dieu Monsieur Lys mais qu'est-ce qu'il s'est passé ! Je prenais un air désolé et je montrais l'encens. J'ai.. J'ai voulu allumé de l'encens et... Ma secrétaire prit un air amusé et me regarda. Apparemment mon stratagème fonctionnait. Elle se dépêcha pour arrêter l'alarme incendie et regarda d'un air dédaigneux Ayleh. Dois-je prévenir la sécurité ? Je secouais la tête en signe de négation. Elle nous laissa seuls dans mon bureau qui était inondé. Je soupirais et j'allais m'asseoir à mon bureau. Merde mes papiers étaient tous mouillés, il faudrait que je les recommence. Tu es fière de toi j'espère ! Je vais devoir tout recommencer maintenant ! Comme si je n'avais que cela à faire ! Je soupirais et je jetais les papiers dans la poubelle. J'étais vraiment en colère. Je n'aimais pas mon travail mais je faisais le nécessaire pour garder mon travail et elle venait tout foutre en l'air. Qu'est-ce que tu me veux encore ? Je la regardais droit dans les yeux. Elle m'énervait. Je la détestais d'être toujours dans mes pensées, de devoir toujours m'inquiéter pour elle. Même si je ne montrais rien, je gardais toujours un œil sur elle quoi qu'il arrive.
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MessageDim 2 Fév - 16:20
Lui alors, j’allais le tuer… D’une part parce qu’il disait n’importe quoi, d’autre part, parce que cet encens n’était pas la cause de cet incendie. J’enlevais brusquement sa veste de ma tête, sentant les effluves de son parfum. Mon cœur battait à la chamade. Sûrement à cause de la surprise. La secrétaire entra en trombe. Je me sentis minable face à elle, décoiffée, rouge et trempée. Je sentis les larmes me venir aux yeux. Mais qu’est-ce que je fichais là… Cette ville n’était pas pour moi… Je me tournais vers William. Voilà qu’il rejetait la faute sur moi… Là c’était le comble. Je sortis littéralement de mes gonds. Je m’avançais vers lui tandis qu’il me prenait encore de haut.

Qu'est-ce que tu me veux encore ?

Je le poussais violemment d’une force dont je ne me serai su capable.

Toi… Hurlais-je, TOI !!! Premièrement je n’ai pas de Jules, non car l’homme que j’aimais est resté à Londres. Deuxièmement, je ne suis pas une chérie et encore moins la tienne, car non tu n’en as pas, tu ne fais que jouer avec ces pauvres filles que tu fais inutilement espérer. Troisièmement je sais que tu fumes, je m’en fous, figure-toi, ça te fera crever plus vite. Et PUIS MERDE, non ce n’est pas ma faute si ça a brûlé !

Les larmes roulèrent sur mes joues. Je les essuyais avec rage. La secrétaire avait appelé la sécurité. Deux hommes entrèrent dans la pièce et s’approchèrent de moi.

« Madame, on va vous demander de sortir… »

Je regardais droit dans les yeux celui qui était responsable de mon malheur. La détresse, la rage, la haine se mêlaient dans les miens. J’avais l’impression d’étouffer. Mon cœur me faisait mal, j’avais la tête qui tournait. Je lâchais un sanglot avant de murmurer.

« Je te détestes… »

Je pris mon sac avec rage avant de fouiller son manteau et sa poche. Je trouvais les clés de mon logement et je les fourrais dans ma poche.
La sécurité ne moucha pas. Ce n’était pas son problème. De toute manière il ne valait mieux pas m’approcher en ce moment. Je me dirigeai vers la porte, en silence, la tête haute malgré mon apparence désastreuse. Je m’arrêtai au seuil avant de me tourner vers lui.

« Je ne veux plus jamais te revoir. »

Je sortis et claquait la porte derrière moi. La secrétaire me regarda l’air haineux. Je ne lui adressais aucun mot et sortis, royale. Hors de vue, je me mis à courir comme une dératée. Je ne savais pas où j’allais. Je sortis miraculeusement et je respirais l’air frais. Je m’assis sur un banc et repliai mes genoux contre la poitrine avant d’éclater en sanglots.
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MessageDim 2 Fév - 16:53
Elle me poussa et j'eus un sourire en coin. Ça aurait été dans une autre situation et pas en public, je l'aurai repoussé moi aussi et je l'aurai embrassé. Mais elle ne semblait pas du tout avoir cette idée à ce moment précis. Toi… TOI !!! Premièrement je n’ai pas de Jules, non car l’homme que j’aimais est resté à Londres. Deuxièmement, je ne suis pas une chérie et encore moins la tienne, car non tu n’en as pas, tu ne fais que jouer avec ces pauvres filles que tu fais inutilement espérer. Troisièmement je sais que tu fumes, je m’en fous, figure-toi, ça te fera crever plus vite. Et PUIS MERDE, non ce n’est pas ma faute si ça a brûlé ! Je la regardais d'un air totalement désespéré. Je n'avais jamais dit que c'était ça faute si ça avait brûlé. Personne ne pensait que c'était de sa faute. « Madame, on va vous demander de sortir… » Mon regard se fit tout à coup haineux. Je jetais un coup d'oeil vers ma secrétaire qui ne savait plus où se mettre. Ça allait mal finir pour elle. On ne s'en prend pas à Ayleh. Personne ne peut lui faire du mal mis à part moi. Je la regardais faire sachant pertinemment ce qu'elle allait faire. Je sentais au fond de moi que j'étais allé trop loin cette fois. Du coup je ne savais pas quoi lui répondre. Elle m'avait cloué le bec et pourtant il en fallait pour arriver à me faire taire. « Je te détestes… Je ne veux plus jamais te revoir. » Je m'asseyais à mon bureau tandis que je la regardais sortir de ce dernier. Je prenais ma tête entre mes mains et je fermais les yeux. Il fallait que je réagisse et très vite. Ayleh était parti avec mes clés. Bon ça ce n'était pas un véritable problème, je sais crocheter des serrures et surtout l'appartement est maintenant à mon nom donc il suffirait que je dise un mot à la concierge pour que j'ai un double de clés dans le quart d'heure qui suit. Ensuite ma secrétaire m'avait désobéi et c'était à cause d'elle qu'ayleh était partie. Je rouvrais les yeux et je relevais la tête. Caroline. Elle entra dans la pièce et se plaça devant mon bureau. Elle semblait sure d'elle. je vous avais dit de ne pas appeler la sécurité... Mais monsieur elle... TAISEZ VOUS ! Vous n'aviez pas le droit de la faire sortir de mon bureau sans que je vous le demande ! Vous allez rentrer chez vous et je vous ferrai savoir si demain vous venez travailler. Elle sortit du bureau en marmonnant et en pleurant. Je me fichais d'elle. Ayleh n'était pas bien je le ressentais au plus profond de mon cœur. Je me levais et je sortais de l'hôpital. Mon portable à la main, les vêtements mouillés, je regardais tout autour de moi pour choisir une direction dans laquelle Ayleh aurait pu aller. Mon regard se posa sur elle. Elle était sur un banc en train de pleurer. Espèce de con. Mon cerveau avait raison. J'y allais un peu fort quand même avec elle par moment. J'hésitais à m'approcher d'elle. Mais elle était trempée et j'avais une couverture à la main pour elle. Je m'approchais finalement d'elle sans m'en rendre compte et je posais la couverture sur ses épaules. Sans qu'elle ne puisse opposer de résistance, je la prenais dans mes bras. Je la tenais fermement autant pour la réchauffer que pour la consoler. Je n'aimais pas ce genre de relation humaine, les sentiments sont des fléaux. Il n'y avait qu'avec Ayleh que je me permettais de tomber le masque. Je déposais un baiser sur ses cheveux et je la frictionnais avec la couverture pour qu'elle n'attrape pas froid. Arrête de pleurer, s'il-te-plait. Je ne savais pas quoi faire d'autre. Il fallait juste qu'elle se calme et qu'elle me pardonne mais je lui en demandais peut être trop vu que je ne m'excusais pas.
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MessageJeu 6 Fév - 12:51
Je ne sentais plus rien hormis la douleur qui traversait mon cœur. Le froid finit par transpercer mes vêtements et je grelottais. Une douce chaleur m’envahit soudainement. Il était là, me faisant face. L’air impénétrable. Je le dévisageais sans pouvoir cacher ma douleur. Il essaya de m’entourer de ses bras, je me dégageais avec violence.

« Tu devrais être au travail. »

Je regardais par terre, les bras autour de mes genoux. Je lui en voulais. Je m’en voulais. D’être venue, de l’avoir vue, d’avoir eu ce « soulagement » en le voyant. J’avais peine à croire que je pouvais l’apprécier. Mes sentiments… Putains de sentiments à la con ! Je n’osais croire ce que je ressentais et le refoulais au plus profond de moi.

*Il a 10 ans de plus que moi, merde quoi… Et puis, il est méchant, ironique, détestable, intelligent, et mature, et protecteur… Merde mais qu’est-ce que je dis !*

Je secouais la tête et me tournais vers lui avant de lui prendre le revers de la veste et de m’approcher de son visage. Une fois à la hauteur de ses yeux, je le fixais avec plus de détresse que de fureur :

« POURQUOI ? Pourquoi es-tu comme ça ? Pourquoi m’infliger ça ? Pourquoi moi ? Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ? POURQUOI ? »

Je baissais la tête en me mordant la lèvre.

« Je suis… Fatiguée. Je n’ai plus envie de me battre. Fais ce que tu veux. Ça ne me regarde plus. »

Je lui rendais la couverture avant de me lever. Je l’ai regardé une dernière fois avant de partir.

« Merci pour m’avoir sauvée. »

Puis je m’enfuis avec le peu de dignité qu’il me restait.
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